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Quand Servette se déplace, c'est pour gagner. Même à Bâle...

Les Genevois ont concédé, samedi à Saint-Jacques, leur première défaite de la saison. Mais ils ont envoyé un signal fort.

Coemert, Campo, Xhaka et Widmer ont souvent regardé Cognat et les Servettiens faire le jeu samedi à Bâle. Mais à la fin, c’est Bâle qui a gagné…
Coemert, Campo, Xhaka et Widmer ont souvent regardé Cognat et les Servettiens faire le jeu samedi à Bâle. Mais à la fin, c’est Bâle qui a gagné…
ERIC LAFARGUE

S’il devait être concevable de s’incliner avec la manière, alors la défaite de Servette à Bâle samedi soir ferait figure d’archétype. Que l’injustice du score est douce lorsqu’elle se savoure sans regret. Certes, Koro Koné a raté deux montagnes. Certes encore, les deux premiers buts bâlois – un autogoal et un rebond chanceux – étaient largement évitables. Certes toujours, Taulant Xhaka aurait mérité d’être expulsé après son agression sur Sébastien Wüthrich et Timothé Cognat (25e). Pour autant, ces trois coups du «sort», aux conséquences comptables indéniables, n’ont jamais détourné les Grenat des rails qui les ont menés dans l’élite. Servette a perdu pour la première fois de la saison, mais il a encore grandi dans ses certitudes: le jeu est sa planche de salut.

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