Servette à Wohlen pour oublier, digérer, effacer…

FootballSuccès indispensable dimanche en attendant la seconde partie de la saison.

Et dire que Nathan avait ouvert le score pour Servette lundi soir contre Xamax, avant le si douloureux épilogue, cette défaite 1-2.

Et dire que Nathan avait ouvert le score pour Servette lundi soir contre Xamax, avant le si douloureux épilogue, cette défaite 1-2. Image: Eric Lafargue

Signaler une erreur

Vous voulez communiquer un renseignement ou vous avez repéré une erreur ?

Sort-on indemne d’une violente désillusion, tissée dans l’injustice et aussi dans la frustration d’avoir si mal joué durant toute une mi-temps? C’est à cette question que Servette va devoir répondre ce dimanche, à Wohlen, après sa terrible défaite contre Xamax, lundi soir.

Meho Kodro le sait et ne le nie pas: son équipe ne s’est pas montrée à la hauteur en seconde période, alors qu’elle menait 1-0. «J’ai ma part de responsabilité, comme tout le monde en fait, tout le groupe, explique-t-il. Je ne m’attendais pas à voir un Servette si emprunté après la pause. Il faut travailler sur ça, parce que ce n’est pas la première fois que cela arrive. Je ne sais pas si c’est dû à la peur de perdre, à la pression du résultat, mais il y a un manque dans le mécanisme collectif.»

C’est pour évacuer les miasmes de cette cruelle défaite que Servette doit évidemment gagner à Wohlen, ce dimanche. Ce sera sans Fabry suspendu. Sans Wüthrich, blessé. Et avec un Mfuyi qui sera du voyage malgré un souci à la main (un métacarpe touché?). Une blessure de rage, apparemment survenue juste après la partie de lundi, quand il frappait sa colère contre un mur. Vendredi, la main bandée, il s’est contenté de courir. Sarr étant de retour, il devrait jouer.

Kodro garde confiance. «La douleur de la défaite est là, lance-t-il. Mais il faut savoir vivre avec et surtout relever la tête. En remportant notre dernière rencontre de l’année. Après, je reste persuadé que tout demeure possible. Ce qui s’est passé va nous rendre plus fort. Il ne faut pas en douter: il reste 19 matches et nous sommes prêts à faire la guerre.»

L’entraîneur des Grenat n’est pas revenu en détail sur l’arbitrage. C’est le président Didier Fischer qui s’en est chargé. En envoyant une missive à la Commission d’arbitrage de la SFL.

«Pas pour incriminer le corps arbitral, assure-t-il. Mais pour poser des questions fondamentales. Pour connaître l’appréciation générale de l’arbitrage durant ce match, pour évoquer aussi la 21e minute avec le but annulé de Vitkieviez, ou le penalty de la 87e minute. Et également pour évoquer l’arbitrage vidéo. C’est toujours le même cerveau humain qui doit décider pour un sport qui n’a cessé d’évoluer. De plus, il y a à raison plus d’exigence, pour les licences, les infrastructures et tout cela. On améliore le contrôle sur tout, mais il y a un facteur qui peut avoir des incidences sérieuses sur le parcours d’un club et qui pour lequel on ne fait rien: l’arbitrage.»

Le président de Servette attend les réponses avec impatience. Ainsi bien sûr qu’une victoire à Wohlen, indépendamment du réslutat de Xamax, d'ailleurs.

Créé: 08.12.2017, 17h33

Publier un nouveau commentaire

Nous vous invitons ici à donner votre point de vue, vos informations, vos arguments. Nous vous prions d’utiliser votre nom complet, la discussion est plus authentique ainsi. Vous pouvez vous connecter via Facebook ou créer un compte utilisateur, selon votre choix. Les fausses identités seront bannies. Nous refusons les messages haineux, diffamatoires, racistes ou xénophobes, les menaces, incitations à la violence ou autres injures. Merci de garder un ton respectueux et de penser que de nombreuses personnes vous lisent.
La rédaction

Caractères restants:

J'ai lu et j'accepte la Charte des commentaires.

No connection to facebook possible. Please try again. There was a problem while transmitting your comment. Please try again.