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Grejohn Kyei: «Mon premier ballon a failli finir au fond...»

L’attaquant français de Servette a encore besoin de rythme. Le point avant le match de ce samedi soir à Saint-Gall (19h).

Il y a huit jours au Letzigrund, Grejohn Kyei avait failli ouvrir le score à son premier ballon. Mais sa volée avait été détournée par Mirko Salvi, le gardien de GC.
Il y a huit jours au Letzigrund, Grejohn Kyei avait failli ouvrir le score à son premier ballon. Mais sa volée avait été détournée par Mirko Salvi, le gardien de GC.
Eric Lafargue

Il est arrivé sur le tard, après la préparation estivale, en provenance du Stade de Reims. Depuis, Grejohn Kyei court après le temps perdu. Pour retrouver la forme. Pour être ce buteur puissant et offrir des solutions de rechange à Alain Geiger, devant. Le profil de ce joueur de 24 ans est intéressant, son potentiel aussi. Mais il manque encore de rythme.

«Avant d’être aligné en Coupe à Grasshopper, je n’avais plus joué vraiment depuis cinq mois», relève-t-il. Cela ne l’a pas empêché de frôler l’extase dès son premier ballon ou presque, au Letzigrund, vendredi passé. Un centre parfait de Wüthrich et Kyei y allait d’une belle volée, détournée par un arrêt réflexe de Salvi. «Oui, mon premier ballon a failli finir au fond, soupire-t-il. Je crois que, paradoxalement, je la prends trop bien, cette volée. Elle est allé droit sur le gardien, qui a fait le bel arrêt. Mais si je la prends un peu moins bien, c’est but...»

Il avait fait mal à Zeidler et Sochaux

C’est désormais sur le championnat que Servette doit se concentrer. Notamment pour gommer le petit coup de mou qui frappe le groupe. Grejohn Kyeivit la chose depuis l’intérieur. Alors? «Alors tout cela est normal pour un néo-promu, assure-t-il. Entre les blessés, les absents, les automatismes à trouver, il faut parfois un peu de temps. Mais je peux promettre que le groupe est sain, fort mentalement. Nous avons parlé ensemble de ce match de Coupe perdu. A l’interne. Tout le monde est prêt pour corriger le tir.»

Lui le premier? «Bien sûr, même s’il me faudra sans doute encore deux matches pour être vraiment à 100%.» Alain Geiger doit faire ses choix pour redynamiser le groupe.

De son côté, son homologue Peter Zeidler a fait les siens. «Une ballade à vélo pendant deux petites heures et mon équipe est claire dans ma tête», s’amusait l'entraîneur saint-gallois vendredi soir. Il gardera un œil sur Kyei. «Quand j’entraînais Sochaux, il nous avait fait très mal avec Reims, se souvient-il. C’est un bon joueur, un bon renfort pour Servette.»

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