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«Je sais ce que la Coupe peut représenter pour Servette»

Le milieu Gaël Ondoua, à nouveau à 100% après sa blessure, évoque le déplacement de ce vendredi soir à Grasshopper.

Gaël Ondoua: «La pause internationale m’a permis de retrouver toutes mes forces, ainsi que le rythme.»
Gaël Ondoua: «La pause internationale m’a permis de retrouver toutes mes forces, ainsi que le rythme.»
Eric Lafargue

Gaël Ondoua n’a peut-être que 23 ans, son parcours (du Cameroun à Moscou avant la Suisse) a déjà fait de lui un homme mature. Qui s’adapte, qui s’attache à ses nouvelles couleurs. Ce vendredi soir (19h), le GC - Servette au programme des 16es de finale de la Coupe de Suisse convoque des souvenirs glorieux pour ces deux clubs. Gaël est au courant. On en parle avec lui.

Gaël, il fut un temps, en Suisse, où GC et Servette étaient les deux meilleures équipes. Historiquement, elles sont toujours les plus connues…

Je le sais! J’ai regardé des vidéos pour m’imprégner de l’histoire du Servette FC. C’est important de savoir ce que représente un club dans un pays. Je suis conscient de la rivalité qui a toujours existé entre GC et Servette, même si les Zurichois ont été relégués la saison passée. Peu importe que GC soit en deuxième division. Je sais ce que la Coupe peut représenter pour Servette. Ce match, c’est une finale.

Donc pas question de prendre la Coupe à la légère pour se concentrer sur le championnat, c’est bien ça?

Évidemment. En tant que professionnel, chaque fois que tu es sur le terrain, tu dois prendre tes responsabilités. Jouer à fond, gagner. Tous les matches sont importants.

Vous revenez d’une blessure qui vous a stoppé dans votre élan, en début de saison: comment allez-vous?

C’est derrière. C’était difficile à vivre, justement en début de saison, mais j’ai été très bien entouré et j’ai bossé dur. Il a fallu se montrer patient, parce que revenir avant d’être à 100% est un mauvais calcul, pour soi et pour l’équipe. Mais après les quelques minutes contre Xamax, la pause internationale m’a permis de retrouver toutes mes forces, ainsi que le rythme.

Justement: on n’a pas reconnu le style joueur de Servette contre les Neuchâtelois. Allez-vous corriger le tir à Zurich?

Contre Xamax, c’était compliqué pour plusieurs raisons. Nous n’étions pas bien en première période surtout, c’est vrai. Le terrain, les attentes, la pression, je ne sais pas pourquoi. Mais je veux surtout souligner la force morale de ce groupe. Nous étions menés 2-0 et nous sommes revenus à 2-2. Ne pas jouer aussi bien qu’espéré, cela peut arriver. Mais alors, il faut faire preuve de caractère. C’est ça le positif. Qui nous servira aussi contre GC.

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