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Roi de Melbourne, Novak Djokovic invente un concept: la fragilité intraitable

Sacré pour la 8e fois en Australie, le Serbe est plus que jamais le patron du circuit. Mais sa victoire sur Thiem a laissé entrevoir d’étranges fêlures.

Djokovic est passé par bien des états, dimanche, avant de décrocher son 17e titre en Majeur, le 8e à Melbourne.
Djokovic est passé par bien des états, dimanche, avant de décrocher son 17e titre en Majeur, le 8e à Melbourne.
Keystone

Comment donc un si grand champion peut-il être à la fois si instable et si implacable? Sans doute qu’une finale étrange suscite des questions bizarres. Mais alors que Novak Djokovic soulevait pour la huitième fois le Norman Brookes Trophy dans le ciel de Melbourne, les images de sa victoire en cinq manches face à Dominic Thiem se mélangeaient jusqu’à en brouiller le sens. Fallait-il s’incliner comme si souvent devant le patron de janvier, invaincu en treize matches «Down Under»? Chercher le sens de cette incroyable parenthèse autodestructrice qui faillit lui faire perdre sa première finale sur la Rod Laver Arena? Ou encore admirer la résilience historique d’un champion sans cesse capable de repousser ses limites?

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