Pour les Lions, c’est désormais le titre ou rien

BasketballLes Genevois n’ont plus que le championnat à jouer. Nyon et Monthey sont au programme ce week-end

Image: Salvatore di Nolfi/Keystone

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Pour les Lions de Genève, l’art du rebond n’est pas qu’une allusion imagée. Les basketteurs du Pommier doivent en faire une ligne de conduite. Pour ce week-end à deux matches, à Nyon ce vendredi (19h30) avant de recevoir Monthey lors du Green Game des SIG dimanche (16h, entrée gratuite), mais surtout pour le reste de la saison. Car après l’élimination en Coupe de Suisse à Boncourt il y a un mois, c’est la Coupe de la Ligue qui a été perdue dès les demi-finales lors du Final Four de la semaine dernière. Il n’y a donc plus qu’une seule raison d’avancer pour les Genevois: le championnat. Et le chemin est encore bien long jusqu’aux play-off, qui ne débuteront qu’à l’aube du mois de mai.

Les Lions ont donc trois mois pour se relever de leurs échecs. En situation pareille, et pour porter la voix d’un groupe, c’est au capitaine d’assumer son rôle et de trouver des explications. Il ne se défausse pas: «Lors du Final Four, nous avons manqué de concentration et nous n’avons pas réussi à faire ce que nous espérions, tente d’éclaircir Markel Humphrey. Nous n’étions pas là mentalement. Nous devons travailler sur ça désormais pour avancer.»

Problème: ce n’est pas la première fois que cela arrive. La défaite contre Union Neuchâtel (88-80) de samedi dernier est déjà la seconde de l’année, après celle subie en championnat début janvier, face au même adversaire, lequel dégage le collectif qui semble faire défaut aux Genevois.

L’erreur de parcours n’est plus un argument. Pour l’instant, cela ressemble surtout à une saison sans relief. Mais le capitaine des Lions garde le cap: «Nous devons rester unis, insiste-t-il. Je dois continuer à mener l’équipe en tant que capitaine. L’ambiance n’est pas du tout négative. Dans des périodes comme celle-ci, il n’est pas rare de voir les équipes se déliter. Mais ce n’est pas du tout le cas ici, nous continuons à nous comporter comme une famille.»

À Markel Humphrey et au coach Adnan Chuk de guider leurs hommes dans la bonne direction. De toute façon, il n’y a plus de dispersion possible: c’est le titre de champion ou rien. Verdict au mois de juin.

Créé: 07.02.2020, 08h45

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