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Kinigamazi prêt pour défendre son titre mondial: «Que le meilleur gagne!»

Le poids superplume du Club pugilistique de Carouge remet sa ceinture WBF en jeu vendredi soir au Bout-du-Monde.

Patrick Kinigamazi tentera de conserver sa ceinture mondiale conquise en juin à Thônex.
Patrick Kinigamazi tentera de conserver sa ceinture mondiale conquise en juin à Thônex.
KEYSTONE

Un nouveau défi mondial attend Patrick Kinigamazi. Le poids superplume du Club pugilistique de Carouge affronte le Hongrois Robert Lakatos, dit «Laki», vendredi soir au Bout-du-Monde pour défendre sa ceinture planétaire de la World Boxing Federation. Une réunion organisée avec le soutien apprécié du CPC et de plusieurs sponsors.

«Voilà trois mois que je m’entraîne à fond, en montant peu à peu en intensité, lance d’emblée Patrick Kinigamazi. D’abord une fois par jour, puis le matin et le soir pour une durée de cinq ou six heures quotidiennes. En solo, je travaille l’endurance, notamment par le biais de longues courses à pied en pleine nature.» Giorgio Costantino, l’entraîneur du Genevois, est affirmatif: «Patrick ne m’a jamais paru en aussi bonne condition. Il a consenti un travail énorme pour arriver à ce niveau de forme. Que ce soit au travers de sa préparation personnelle ou avec moi à la salle pour les séances techniques et de sparring.»

Ainsi les deux hommes vivent une parfaite osmose qui rend leur coopération si efficace. D’autant qu’ils conservent leur indépendance d’esprit. Pour preuve: «Pour moi, l’essentiel en boxe, c’est le physique», affirme Costantino. «À mon avis, c’est le mental qui prime», rétorque Kinigamazi. L’amalgame ainsi réalisé produit des résultats détonants. Et le pugiliste d’ajouter: «Mes liens avec Giorgio confinent depuis longtemps à une profonde amitié. Sans lui, alors que j’étais confronté à d’énormes soucis familiaux, j’aurais certainement abandonné la boxe en 2012. Et puis je dois aussi rendre hommage à Philippe Brélaz, qui m’a ouvert la voie dans les sports de combat. En m’enseignant la discipline, tout en provoquant mon envie de progresser, de réussir.»

Homme et boxeur attachant, Patrick Kinigamazi suscite l’enthousiasme et l’adhésion: «J’ai la «chance» d’être insomniaque. Trois à quatre heures de sommeil me suffisent. Ce qui me permet de conjuguer travail, préparation mentale, entraînement, tout en pouvant m’occuper de mes enfants. Ainsi je peux travailler de plus en plus dur en toute sérénité. Je crois que j’ai augmenté l’intensité de ma préparation de bien 200% depuis mes débuts. Régulièrement après chaque combat…»

Ainsi on comprend mieux l’endurance et la vitalité formidables de Kinigamazi sur un ring. Et Lakatos? «Je l’affronte sans crainte, mais avec respect évidemment. Et que le meilleur gagne!»

Rappelons que durant ce meeting, Cédric Kassongo affrontera Achenik Akobian pour le titre helvétique des superlégers.

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