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Hockey sur glaceMarco Maurer: «Je suis désormais un vétéran»

L'ancien Biennois est heureux de porter à nouveau le maillot de Ge/Servette. Le défenseur a disputé son premier entraînement ce lundi aux Vernets.

Marco Maurer est de retour aux Vernets.
Marco Maurer est de retour aux Vernets.
Laurent Guiraud

Pour avoir déjà porté ce tricot grenat, il connaît tous les recoins de la patinoire ou presque. Seul changement notoire, pour lui et tous les autres joueurs de l’effectif d’ailleurs, le bureau du coach n’est plus occupé par Chris McSorley. Ce n’est plus lui le coach, il n’a plus que la casquette de directeur sportif. C’est Patrick Emond, le nouveau coach, lui qui a donné le premier entraînement de Ge/Servette lundi matin.

Or donc, après avoir passé deux saisons à Rapperswil, trois entre Zurich et Lugano puis les quatre dernières années avec Bienne, Marco Maurer est de retour aux Vernets. «A l’époque, il y avait déjà Jimmy, le responsable du matériel», sourit le Zougois de 31 ans, qui avait disputé 49 rencontres avec les Aigles lors de l’exercice 2009-2010, jusqu’en finale des play-off contre Berne, un mauvais souvenir...

Marco Maurer, vous êtes de retour à Genève. Avec quel sentiment?

J’avais passé de bons moments ici, donc je suis heureux de revenir à Genève, même si une bonne partie du groupe a changé. Il y a de nombreux jeunes et je me réjouis de les épauler.

Pourtant, vous sembliez regretter votre choix après les play-off avec Bienne. Vous ne désiriez plus partir, on se trompe?

J’admets que c’était une situation bizarre pour moi. Un jour, Bienne disait qu’il voulait se séparer de moi, puis après, les dirigeants désiraient me conserver, je ne savais plus sur quel pied danser. Mais comme j’avais signé avec Ge/Servette, je suis ravi de ce contrat.

Quand vous avez signé votre contrat, le coach était encore Chris McSorley. Le fait que l'entraîneur soit désormais Pat Emond change-t-il quelque chose pour vous?

C’est vrai que je connaissais bien Chris McSorley. Mais aujourd’hui, c’est Pat Emond. Peu importe, finalement. Il connaît aussi très bien Ge/Servette et sait où il veut aller. Je n’ai aucune crainte particulière, son jeu et son coaching seront différents, c’est tout.

Goran Bezina, Daniel Vukovic et Kevin Romy sont partis...

Oui, mais il reste Jonathan Mercier, Eliot Berthon, qui étaient déjà là. Et puis, je connais bien Tanner Richard, Robert Mayer et Arnaud Jacquemet, que j’avais côtoyés avec l’équipe de Suisse. Je ne suis donc pas dépaysé. A Genève, c’est facile de s’intégrer.

L’équipe est jeune, c’est un beau challenge pour vous...

Je suis désormais un vétéran! C’est sympa de pouvoir entourer de jeunes joueurs talentueux. L’an passé, j’avais épaulé Janis Moser à Bienne, c’était intéressant. Je pense qu’avec leur énergie et le reste de l’équipe, on a les moyens, au terme des cinquante matches, de se qualifier pour les play-off.

Le public des Vernets vous a souvent sifflé. Cette fois, il sera avec vous...

Et je me réjouis. C’est en effet mieux de l’avoir avec soi. Il peut vite devenir fou lors des derbies contre Lausanne et Fribourg, on verra comment je serais désormais reçu à Bienne...

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