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Lapierre, y en a pas deux! Ge/Servette ferait bien d’oublier ce roi de la provoc

Le Luganais a pourri l’acte I avec un savoir-faire consommé. Alors, vrai dur ou doux dingue, ce Lapierre?

Jouer dur, allez là où ça fait mal, Maxim Lapierre sait faire. Avec le sourire en plus, ce qui a le don de faire craquer ses adversaires.
Jouer dur, allez là où ça fait mal, Maxim Lapierre sait faire. Avec le sourire en plus, ce qui a le don de faire craquer ses adversaires.
Eric Lafargue

«Je suis un travailleur qui donne toujours le maximum. C’est comme ça que j’ai été éduqué. Ce sont les valeurs familiales qui font le joueur que je suis.» Croisé peu avant minuit dans les couloirs des Vernets, Maxim Lapierre se pose un instant avant de grimper dans le car des Panthères. Forcément, il sourit. Il sourit toujours, d’ailleurs. C’est ainsi. C’est sa marque de fabrique. «Je crois que j’essaie d’apprécier mon travail, dit-il. On est chanceux de faire ça dans la vie, on a la santé, on joue le sport qu’on aime et on a la chance de jouer devant des partisans qui nous apprécient, qui nous soutiennent. Ça vaut la peine de sourire…»

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