Sur deux jours, la Course de l’Escalade ne perd pas le rythme

Course à piedPas d’impact négatif sur la participation à l’épreuve. La 41e édition (1er et 2 décembre) rassemblera 46 831 concurrents, dont plus de 10 000 marcheurs.

La Course de l'Escalade a conservé son rythme de croisière.

La Course de l'Escalade a conservé son rythme de croisière. Image: Keystone

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La Course de l’Escalade est un joyeux paquebot qui ne craint ni la crise, ni les coups de ressac. Malgré son passage sur deux jours, elle a conservé son rythme de croisière. À la barre, Jerry Maspoli, son nouveau timonier, peut souffler un bon coup. Avec 46 831 concurrents inscrits, la 41e édition (1er et 2 décembre) tient bien le cap. C’est certes moins que l’an passé (51 107), mais l’armée du Duc n’est plus là pour gonfler les troupes. C’est en revanche plus qu’en 2016 (45 322), signe que le changement de programme, décidé pour désengorger la manifestation, n’a pas trop bouleversé les habitudes de course.

Il y a dix jours, les organisateurs étaient pourtant sous pression. Les inscriptions tardaient à faire le plein. Ce n’était pas la peur de la page blanche. «Non, la courbe de participation évoluait bien, mais elle était décalée par rapport aux éditions précédentes», explique Jerry Maspoli. Comment expliquer alors un tel phénomène? «On s’est posé la question. Était-ce dû à notre nouvelle politique de communication, désormais essentiellement numérique? Ou le déplacement de la manifestation sur le tout week-end faisait-il hésiter les gens? Dans le doute, on a reporté le délai de cinq jours. Non pas pour battre un record mais parce que la réalité économique nous interdisait de perdre trop de coureurs.»

La réponse appartient au public

En définitive, l’explication est plus triviale: les Genevois se plaisent à s’inscrire au dernier moment! En quelques jours, les retardataires ont rattrapé le peloton. Et il est ainsi confirmé que le réaménagement du programme de courses n’a pas eu d’impact négatif. La preuve avec le walking, passé du vendredi au samedi soir, qui rassemblera à nouveau plus de 10 000 adeptes (dont 75% de femmes) au départ de Veyrier. Ou avec les épreuves enfants, désormais programmées le dimanche matin, qui n’ont subi qu’une très faible baisse de fréquentation. La Marmite, elle, ne désemplit pas avec ses 3300 passagers. La croisière n’a pas fini de s’amuser.

Reste les épreuves mixtes, organisées à la carte. Plébiscitées par les entreprises, elles seront bien plus courues le samedi (7083 engagés) que le dimanche (2435). Est-ce à dire que le parc des Bastions sera toujours bondé samedi et beaucoup moins envahi le lendemain malgré les courses élites et le duel attendu entre Julien Wanders et Tadesse Abraham? La réponse appartient au public.

Dernier chiffre significatif: la participation féminine (52,5%) ne cesse de croître, boostée par la vogue du walking. «Où sont les hommes?» pourrait chanter Patrick Juvet!

Créé: 15.11.2018, 16h58

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