Bellier-Nikles: «C’est cruel, mais la vie continue…»

TennisBattus en quarts de finale du double au Geneva Open après avoir eu une balle de match, les Genevois nourrissent quelques regrets.

Johan Nikles et Antoine Bellier.

Johan Nikles et Antoine Bellier. Image: GEORGES CABRERA/ARCHIVES

Signaler une erreur

Vous voulez communiquer un renseignement ou vous avez repéré une erreur ?

Antoine Bellier et Johan Nikles ont enflammé le Geneva Open, ce jeudi après-midi. Sous un soleil de plomb et devant une assistance qui avait préféré suivre leur match que celui du spectaculaire Fabio Fognini sur le central, les deux Genevois ont failli s’offrir un deuxième lauréat de Grand Chelem de suite dans le tableau de double. Après Max Mirnyi dimanche, Robert Lindstedt – vainqueur de l’Open d’Australie 2014 et associé ici à Andrei Vasilevski – a tremblé devant les «régionaux de l’étape», lesquels ont eu dans leur raquette une balle de match avant de déchanter au bout du super tie-break sur une autre balle de match complètement dingue (6-7, 6-3, 10-12). Un dénouement qui rend «Tonio» et «Yo» un peu amers…

Cette balle de match qui offre la victoire à vos adversaires a été folle, car très disputée…

Bellier: Oui, et elle me reste en tête. Cela fait dix minutes que nous avons perdu et j’ai dû la refaire environ 150 fois dans mon esprit. Car sur mon deuxième coup de raquette, je dois plus appuyer mon geste et finir le point. Hélas, je manque de puissance et l’échange s’engage avec quatre ou cinq volées reflexes avant que nous nous inclinions. C’est dur, car nous sommes passés tout près d’un nouvel exploit. Ah, si on avait gagné… Oui, c’est cruel. Mais la vie continue…

Malgré cette défaite, il y a en effet du positif à retirer de votre tournoi…

Bellier: Bien sûr. Nous avons proposé quelque chose d’intéressant pendant toute la semaine, surtout que nous jouons très peu en double ensemble. Par le passé, nous avions juste joué une ou deux fois. Alors qu’en face, Lindstedt et Vasilevski ont des mois de pratique.

Un mot sur le soutien du public?

Nikles: C’était super. Nous avons senti une réelle osmose avec les gens. On aimerait pouvoir jouer toutes les semaines devant une affluence pareille! Ce n’est malheureusement pas possible, mais c’était une vraie chance pour nous. Peut-être que nous n’aurions pas affiché la même qualité de jeu sans un tel support.

Créé: 24.05.2018, 18h11

Publier un nouveau commentaire

Nous vous invitons ici à donner votre point de vue, vos informations, vos arguments. Nous vous prions d’utiliser votre nom complet, la discussion est plus authentique ainsi. Vous pouvez vous connecter via Facebook ou créer un compte utilisateur, selon votre choix. Les fausses identités seront bannies. Nous refusons les messages haineux, diffamatoires, racistes ou xénophobes, les menaces, incitations à la violence ou autres injures. Merci de garder un ton respectueux et de penser que de nombreuses personnes vous lisent.
La rédaction

Caractères restants:

J'ai lu et j'accepte la Charte des commentaires.

No connection to facebook possible. Please try again. There was a problem while transmitting your comment. Please try again.

Caricatures

Le Conseil fédéral contre l'interdiction totale de la pub pour le tabac
Plus...