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TennisWawrinka: «Mon meilleur match depuis l’opération»

Après sa victoire éclatante contre Medvedev, le Vaudois était ravi que «le travail paie déjà». «Je veux aller plus loin», clame-t-il.

Stan Wawrinka: «Depuis l'intersaison, je sens que mon niveau a pris l’ascenseur.»
Stan Wawrinka: «Depuis l'intersaison, je sens que mon niveau a pris l’ascenseur.»
Keystone

Stan Wawrinka, vous restiez sur deux défaites contre Medvedev. Êtes-vous entré sur le court dans la peau de l’outsider?

Un peu, c’est vrai. Il joue tellement bien depuis une année. Il a confiance, il est classé tout en haut. Mais je suis entré sur le court pour gagner. Je savais que j’avais les armes pour le faire, je savais que cela supposerait une grande bataille. Daniil est compliqué à manipuler. C’est dur de le faire bouger, de le faire rater aussi. On a d’abord joué deux sets assez semblables mais avec un scénario inversé. Puis au troisième, j’ai un peu perdu confiance en mon coup droit, je suis devenu hésitant. Donc je me suis battu avec moi-même pour aller un peu contre nature et l’agresser. Je suis davantage monté au filet. Je savais qu’il fallait que je reste agressif. C'est très satisfaisant de voir que cette attitude a fini par payer.

Quand est-ce que vous aviez joué à ce niveau pour la dernière fois?

Je crois que cela remonte à avant l’opération. C’est clair, même. Depuis l'intersaison, je sens que mon niveau a pris l’ascenseur. Je bouge bien mieux que l’été dernier. Donc je progresse. Oui, la dernière fois que j’avais joué un match pareil, c’était avant l’opération.

Et pourtant, vous avez déjà claqué des gros matches en Grand Chelem en 2019, contre Tsitsipas à Roland et Djokovic à New York. En quoi est-ce différent?

Je le sens, tout simplement. Les bases sont plus élevées, mon niveau moyen est plus fort. J’ai pris le temps de me poser les bonnes questions à l’intersaison. Ce sont des moments lors desquels tu ne peux pas mentir, pas te cacher. J’ai fait le point sur ce dont j’avais encore envie, sur ce que j’étais prêt à donner. Et après, je me suis mis au travail. Je suis content de voir qu’il paie déjà. Mais au fond, le plus important pour moi sera de tenir mon niveau sur la longueur de l’année. Jour après jour. Si j’y arrive, les victoires suivront.

Vous jouerez mercredi votre 18e quart de finale en Grand Chelem. Une réaction?

C’est génial, cela veut dire que ma carrière n’est pas trop mal. Mais je vous rassure, je veux aller plus loin.

Propos recueillis par Mathieu Aeschmann, Melbourne

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