Steve Guerdat se met déjà au galop avant Palexpo

HippismeLe Jurassien, qui est en grande forme, se réjouit de briller à Genève.

Steve Guerdaz montera «Bianca» à Genève.

Steve Guerdaz montera «Bianca» à Genève. Image: Keystone

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C’est à Palexpo qu’il a tout gagné ou presque. Ici à Genève qu’il a dit adieu à Jalisca Solier et à Nino des Buissonnets. C’est aussi lors de ce concours hippique, qui lui tient tant à cœur, qu’il a connu, outre son titre olympique de Londres, ses plus belles émotions sur un cheval de compétition.

Comme à chaque fois qu’il revient dans la Cité de Calvin, son cœur bat plus fort que d’habitude. Steve Guerdat esquisse alors, comme ce mercredi, un large sourire, celui d’un homme qui se réjouit de monter la semaine prochaine sur cette piste aux étoiles, devant son public qui n’aura encore d’yeux que pour lui.

Ce concours très attendu, qui va une fois de plus attirer les meilleurs cavaliers de la planète, en dressage, au cross, en attelage ou en saut, il l’adore. Comme Aix-la-Chapelle ou Calgary, c’est l’épreuve prestigieuse qu’il rêve chaque d’année d’épingler, comme il l’avait fait avec brio en 2006, 2013 et 2015.

«J’arrive à une étape de ma vie où les choses continuent d’aller super bien pour moi, où je travaille dans des installations fantastiques avec une équipe et des chevaux autour de moi qui sont formidables, que demander de plus?»

Le cavalier jurassien, qui ne possède que des cracks dans ses écuries d’Elgg, est radieux. Cela se voit dans sa manière de monter, où il prend du plaisir, et sa façon de se comporter, lui qui est désormais No 2 mondial. «Ce serait mentir de dire que la place de No 1 ne m’intéresse pas, mais je ne vais rien changer dans mon planning par rapport à ce classement, assure le champion olympique. Je préfère viser un succès dans le Grand Prix du dimanche.» C’est son objectif de l’année.

Pour dompter Farrington, Brash, El Dahan ou Lamaze, il a choisi Bianca, plus rapide lors d’un barrage. «Il y a un tel niveau que tout le monde peut gagner ce Grand Prix», estime le Suisse, qui aura le privilège de disputer également l’épreuve du Top 10, réservée au gratin mondial, le vendredi. «Je vais essayer d’être meilleur que l’an passé», sourit un Steve Guerdat qui, depuis 2008, n’a manqué qu’une fois ce rendez-vous exceptionnel. Cette fois-ci, c’est avec Alamo qu’il tentera de battre son pote Martin Fuchs, dans cette épreuve qu’il avait gagnée en 2010 avec Jalisca.

«Toutes les équipes du monde aimeraient avoir un Steve Guerdat, c’est un cadeau pour moi!» s’exclame Andy Kistler, chef de l’équipe suisse de saut, qui admire autant le Jurassien que l’épreuve genevoise.

Créé: 29.11.2018, 07h00

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