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Ski alpinRamon Zenhäusern: «Je n’ai plus d’excuse»

Le Haut-Valaisan a retrouvé ses meilleures sensations au moment de se présenter dans le portillon de départ du slalom de Chamonix, samedi.

Ramon Zenhäusern est prêt à prendre un maximum de risques.
Ramon Zenhäusern est prêt à prendre un maximum de risques.
Keystone

Depuis sa deuxième place à Zagreb début janvier, Ramon Zenhäusern est quelque peu rentré dans le rang. Le devant de la scène, dans l’équipe helvétique de slalom, c’est désormais Daniel Yule qui l’occupe. Mais le vice-champion olympique de la plus technique des disciplines n’a pas dit son dernier mot cet hiver. Avec Chamonix samedi, puis les épreuves de Niigata au Japon et celles de Kranjska Gora avant les finales de Cortina, le géant de Viège a encore de quoi finir sa saison en beauté.

Ramon Zenhäusern, il paraît que cette piste de Chamonix, plutôt plate, est faite pour les grands. C’est donc parfait pour vous?

Aucune idée, cela fait un moment que la Coupe du monde n’est pas revenue ici à Chamonix pour les épreuves techniques, donc je n’ai jamais skié sur cette piste. J’ai aussi entendu dire ça: ici c’est plutôt plat, et quand c’est plat, c’est plutôt pour les grands. Mais bon…

Plat ou pas plat, avec la foule annoncée, le spectacle sera au rendez-vous.

Oui, ça va être un feu d’artifice. Tous les gars vont pousser comme des fous sur une piste sans grosse pente et plutôt facile a priori. Tous savent qu’il faudra prendre un maximum de risque. J'aime ça, ça devrait me convenir.

Donc les plats, c’est quand même votre truc?

Oui, mais les autres ont énormément progressé sur ce genre de secteurs spécifiques. Il y a deux ans, sur les parties planes, j’arrivais à mettre une demi-seconde, voire plus, à la concurrence. C’est beaucoup plus serré maintenant. On voit d’ailleurs des gars avec des dossards élevés qui remportent des manches, comme à Kitzbühel.

Personnellement, dans quelle forme êtes-vous, après quelques résultats un peu en deçà de ce à quoi vous nous aviez habitué durant le mois de janvier?

Mi-janvier, à Adelboden, j’ai eu une grosse gastro. Ce n’était pas terrible. La semaine suivante, à Wengen, je me suis bloqué le dos et je n’ai pas pu m’entraîner comme je le voulais par la suite. Mais maintenant ça va mieux, j’ai pu m’entraîner normalement la semaine passée.

Et ces entraînements, c’était comment?

C’était à Bardonecchia, en Italie, pendant deux jours. On s’est entraîné avec les Français, donc autant vous dire que le niveau était élevé. Sur une piste assez similaire à ici, mes temps d’entraînement ont montré que j’étais vraiment bien dans le coup, donc ça me donne confiance. Là, je n’ai plus d’excuse.

Florian Müller, Chamonix

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