Lulu Sun: la jeune pépite cosmopolite du tennis suisse

Nouvelle vagueÀ 16 ans, la joueuse genevoise parcourt le monde pour glaner des points et de l’expérience, tout en rendant visite à sa famille. Elle sera de la partie à l’Open d’Australie.

Lulu Sun, 16 ans, est la plus jeune joueuse de sa génération à accéder au classement professionnel WTA, l’équivalent féminin de l’ATP.

Lulu Sun, 16 ans, est la plus jeune joueuse de sa génération à accéder au classement professionnel WTA, l’équivalent féminin de l’ATP. Image: DR

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Lulu Sun aurait pu être le nom d’une guerrière manga aux pouvoirs magiques. Et sa sœur Phenomena aurait fait bonne figure dans l’histoire. Mais ce sont plutôt les sœurs Williams qu’il faudrait évoquer. Lulu Sun se bat en effet sur les courts, encore anonymes, des compétitions juniors de la Fédération internationale de tennis. Non sans succès puisqu’elle a atteint le 21e rang du classement des moins de 18 ans il y a quelques semaines. Phenomena a aussi écumé les tournois, suscitant l’envie de taper des balles chez sa petite sœur. «Enfant, j’avais déjà un fort esprit de compétition», avoue cette dernière lors d’une rencontre au Country Club de Genève, où elle s’entraîne. De la main gauche, elle s’est emparée de la raquette. Comme chez les championnes américaines, la cadette a dépassé la plus grande, qui désormais se consacre à ses études. Depuis deux ans, les résultats de Lulu Sun lui permettent de figurer au classement professionnel WTA, l’équivalent féminin de l’ATP. Très précoce, elle est devenue la première joueuse de la classe 2001 à obtenir un matricule.

Dans un français teinté d’un léger accent, elle avance sa «capacité d’adaptation» comme qualité première. Il en faut certainement pour arpenter le monde à un si jeune âge, elle qui a disputé des tournois au Mexique, à Hongkong, aux États-Unis, en Grande-Bretagne, au Maroc, au Brésil, au Costa Rica ou encore en Inde en 2017. Son histoire est aussi multinationale puisqu’elle est née en Nouvelle-Zélande, d’un père croate et d’une mère chinoise, avant d’émigrer vers la Suisse à l’âge de 2 ans. Des membres de sa famille l’hébergent d’ailleurs parfois lors de tournois lointains.

Coach principal à Swiss Tennis, Yves Allégro vante son jeu agressif et son potentiel. «C’est une battante. Elle sait faire beaucoup de choses avec la balle. Et elle a gagné en confiance dernièrement.» Cette année, elle disputera les tournois juniors du Grand Chelem, à commencer par l’Open d’Australie qui débute le 20 janvier. Plus tard, chez les pros, elle rêve de gagner Roland-Garros. Dans l’immédiat, elle suit ses cours d’école en anglais par correspondance. Mais le jeune espoir décline les bourses sportives des universités américaines. «C’est soit les études, soit le tennis. J’ai déjà fait mon choix, sinon, comment exceller?»

(TDG)

Créé: 09.01.2018, 15h57

La sélection digitale



Flavio Ribeiro, 29 ans
Twitch est son application préférée. Flavio Ribeiro utilise cette app pour se divertir et apprendre des techniques en matière de jeux vidéo. Le joueur d’e-sport explique: «Pendant un live, j’ai accès à ce que fait la personne, mais aussi à son écran.» Connectés, les spectateurs ont accès à un chat. Le jeune homme utilise aussi le gestionnaire de séries TV Time. Grâce à cette app, il découvre de nouvelles productions et reste à jour dans ses visionnages. Enfin, pour connaître l’évolution de ses cryptomonnaies, il ouvre CoinCap.

Les bons plans



Élise Blandenier, 21 ans
C’est une assiette libanaise qu’Élise Blandenier commande généralement lorsqu’elle se rend aux Nomades, rue des Grottes. La présidente du Parlement des jeunes – association encourageant l’engagement civique et citoyen des jeunes, ainsi que la réalisation de projets – fréquente régulièrement ce restaurant dont «l’ambiance et le cadre sont agréables». Pour faire ses cadeaux de Noël, la jeune femme s’est rendue chez Pop In, une boutique d’accessoires, de bijoux et d’objets de décoration qui se trouve à la rue du Stand. «Le choix est varié, avec un rapport qualité-prix correct.» L’étudiante en sciences politiques a découvert l’endroit par hasard, lors de l’un de ses nombreux passages chez Boréal, petit coffee shop accolé à la boutique. Avec ses amies, elle se rend régulièrement dans cette chaîne de cafés genevoise. «Le service est efficace et les canapés très confortables», avec également la possibilité d’opter pour un café à l’emporter. Pour passer une agréable soirée ce vendredi 12 janvier, Élise Blandenier propose un rendez-vous cinématographique: les Cinémas du Grütli organisent une projection de Promesse et de Rosetta, dès 18 h 30. Auteurs de ces deux films, les frères Dardenne viendront en personne présenter les productions et échanger avec le public.

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