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Imad Fattal: «Genève est un bon poste pour un entraîneur»

Le président des Lions de Genève mesure l’impact de la crise et envisage l’avenir. Trouver un successeur à Adnan Chuk, rentré précipitamment en Suède, est sa priorité.

Imad Fattal, un président qui se démène toujours autant pour le bien des Lions de Genève.
Imad Fattal, un président qui se démène toujours autant pour le bien des Lions de Genève.
Georges Cabrera

Pour les Lions de Genève, la saison s’est achevée il y a cinq semaines, et depuis, un autre match a commencé. Celui pour la survie du club, aujourd’hui assurée. Dans un monde sans Covid-19, Adnan Chuk et ses hommes seraient prêts, en cette veille de Pâques, à attaquer les play-off et à défier Fribourg Olympic pied au plancher. On imagine le Pommier plein comme un œuf. Chimère. La salle est fermée, les joueurs sont confinés et le coach est rentré chez lui, en Suède. Dans son bureau, Imad Fattal fait ses comptes et se projette en septembre. «Je suis d’un naturel optimiste. On va limiter la casse, trouver un nouvel entraîneur et construire avec lui une nouvelle équipe compétitive», affirme le président genevois.

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