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Formule 1Entre Hamilton et Vettel, la guerre est déclarée

Chevaleresque en début de saison, la lutte entre les deux pilotes a viré à la bagarre de rue au GP d'Azerbaïdjan.

Lewis Hamilton (Mercedes) a balayé l'hypothèse selon laquelle il pourrait être sacré champion du monde de F1 dès le Grand Prix des Etats-Unis, dimanche. (Jeudi 19 octobre 2017)
Lewis Hamilton (Mercedes) a balayé l'hypothèse selon laquelle il pourrait être sacré champion du monde de F1 dès le Grand Prix des Etats-Unis, dimanche. (Jeudi 19 octobre 2017)
AFP
Lewis Hamilton (Mercedes) a dominé le Grand Prix de Grande-Bretagne à Silverstone. Le triple champion du monde anglais a signé la 57e victoire de sa carrière en formule 1 après avoir mené d'un bout à l'autre.
Lewis Hamilton (Mercedes) a dominé le Grand Prix de Grande-Bretagne à Silverstone. Le triple champion du monde anglais a signé la 57e victoire de sa carrière en formule 1 après avoir mené d'un bout à l'autre.
Keystone
En bas de gauche à droite, Kimi Raikkonen, Sebastian Vettel, Valtteri Bottas, Lewis Hamilton, Daniel Ricciardo, Max Verstappen, Sergio Perez, Esteban Ocon. Au milieu de gauche à droite, Stoffel Vandoorne, Fernando Alonso, Felipe Massa, Lance Stroll, Nico Hulkenberg, Jolyon Palmer. En haut de gauche à droite, Kevin Magnussen, Romain Grosjean, Daniil Kvyat, Carlos Sainz Jr, Marcus Ericsson et Pascal Wehrlein. (Dimanche 26 mars 2017)
En bas de gauche à droite, Kimi Raikkonen, Sebastian Vettel, Valtteri Bottas, Lewis Hamilton, Daniel Ricciardo, Max Verstappen, Sergio Perez, Esteban Ocon. Au milieu de gauche à droite, Stoffel Vandoorne, Fernando Alonso, Felipe Massa, Lance Stroll, Nico Hulkenberg, Jolyon Palmer. En haut de gauche à droite, Kevin Magnussen, Romain Grosjean, Daniil Kvyat, Carlos Sainz Jr, Marcus Ericsson et Pascal Wehrlein. (Dimanche 26 mars 2017)
AFP
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«S'il veut prouver qu'il est un homme, on devrait le faire en dehors de la voiture, face à face», a lancé le Britannique Lewis Hamilton après l'accrochage avec l'Allemand Sebastian Vettel sous voiture de sécurité lors du GP d'Azerbaïdjan de F1, dimanche.

Les deux pilotes qui dominent le Championnat du monde de F1 -- Vettel est actuellement en tête avec 14 points d'avance sur Hamilton -- se sont percutés lors du 22e tour à Bakou, alors que la course était neutralisée et que les monoplaces évoluaient sous voiture de sécurité.

Hamilton, qui était en tête, a fortement ralenti au virage 15, et Vettel lui est rentré dedans, endommageant son aileron. Mécontent de la conduite, ce dernier s'est porté à hauteur de Hamilton et lui a donné un coup de volant, les deux roues de la Ferrari de l'Allemand et de la Mercedes de l'Anglais se touchant.

«Lui aussi méritait une pénalité»

«Piloter de cette façon, c'est dangereux. Heureusement que l'on était lent, ça aurait pu être plus grave si on avait été rapide», a ajouté Hamilton. «Il y a de nombreux jeunes qui regardent la Formule 1, et qui ont vu ce genre d'attitude de la part d'un multiple champion du monde.»

Sanctionné d'une pénalité de dix secondes, Vettel, lauréat de la couronne mondiale à quatre reprises (2010, 2011, 2012 et 2013) a finalement terminé une course complètement folle à la 4e place, juste devant son rival Hamilton, triple champion du monde (2008, 2014 et 2015).

«Il a appuyé sur les freins, je ne pouvais me mettre nulle part et je l'ai percuté, s'est pour sa part justifié l'Allemand. Si je dois être sanctionné, alors lui aussi méritait une pénalité. Je n'étais pas satisfait de la façon dont il a conduit. Je me suis alors mis à sa hauteur et je le lui ai montré».

«On va régler ça»

La mi-saison n'est pas encore arrivée que la rivalité qui devait se cantonner à la piste déborde déjà en dehors. Ca promet pour les douze courses restantes, alors que la F1 sort de trois années de tension extrême au sein même de Mercedes, entre Hamilton et l'Allemand Nico Rosberg, champion du monde en titre et désormais retraité.

Pourtant, en début d'année, la lutte royale entre deux pilotes qui totalisent sept titres mondiaux s'annonçait sous de bien meilleurs auspices, chevaleresque même, puisque tant Vettel qu'Hamilton s'estiment sur la piste et n'hésitaient pas à le clamer haut et fort.

«Je n'ai aucun problème avec lui. Je vois où vous voulez en venir. Je respecte le pilote qu'il est. On va régler ça et tout rentrera dans l'ordre. Je vais parler seul avec lui», a tenté d'apaiser Vettel dimanche. Pas sûr que le message soit passé chez Hamilton. «Je ne pense pas qu'il ait mon numéro», a-t-il ironisé, préférant renvoyer au GP d'Autriche, le 9 juillet. Le rendez-vous est pris.

AFP

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