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Genève Volley ne revient pas en LNA pour y faire tapisserie

Dimanche, les filles de Ludovic Gruel s’attaquent d’entrée à un favori, Neuchâtel UC, vainqueur de la Super Cup il y a une semaine. Mais elles n'ont pas peur.

Au filet, les Américaines Azariah Stahl et Meredith Hardy veulent faire bloc pour servir la cause du néo-promu.
Au filet, les Américaines Azariah Stahl et Meredith Hardy veulent faire bloc pour servir la cause du néo-promu.
Christian Lafargue

Dimanche, c’est le grand jour, voilà sept ans que Genève Volley l’attendait. À Neuchâtel (17 h 30), face à l’un des favoris du championnat, Ludovic Gruel et ses filles retrouvent la LNA. À l’époque, le club genevois avait quitté l’élite par la petite porte. Là, il revient par la porte de service. Promu par dérogation, il n’a cette fois pas l’intention d’y tenir un rôle de figurant. «Par chance, on n’a pas de relégation qui nous pend au nez cette saison, confie le coach français. C’est sans pression que l’on va jouer crânement notre chance. La peur, on aimerait bien la faire subir aux autres…»

Dans une LNA qui a perdu son ogre Voléro, parti en exil en France, et deux grands clubs désargentés (Köniz et Galina Schaan), l’équipe genevoise figure tout de même au rang de Petit Poucet. Modeste, son budget ne l’a pas autorisée à faire des folies. Lui permettra-t-il de faire des miracles? «Chaque semaine, on va travailler plus dur encore pour être compétitif, répond Ludovic Gruel. Notre objectif, c’est de tenir tête à nos adversaires, de les accrocher et d’éviter de prendre des casquettes.»

L’entraîneur ne crie pas misère. Il a foi en son équipe, bien campée autour de son quatuor américain et de son pilier, la centrale Meredith Hardy, «une centrale top, qui possède une formidable mobilité». En phase de préparation, les Genevoises n’ont pas fait de complexes, en attestent leur succès de prestige face à Istres et des défaites honorables en match amical contre Neuchâtel UC (2-3) et Franches-Montagnes (1-3). Côté suisse, seules Kathleen Berger et Margaret Daramola (en provenance de Köniz) ont déjà une petite expérience de la LNA. Formées au club, la libero Laetitia Perroud et l’attaquante Rina Emini voudront profiter de cette promotion pour grandir encore.

En rêve, Ludovic Gruel espère un jour aligner une équipe 100% helvétique. En attendant, la réalité lui impose un choc, déséquilibré sur le papier, face au NUC, récent vainqueur de la Super Cup. «On a tous hâte de relever ce défi», dit-il.

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