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FootballFrick: «Je n’ai rien à prouver avec Servette»

Le portier grenat, qui a joué les sauveurs contre Sion à la 94e, attend la venue de Lucerne, dimanche.

Jérémy Frick, le héros genevois de la fin de match face au FC Sion.
Jérémy Frick, le héros genevois de la fin de match face au FC Sion.
Lafargue

Au moment où Fortune a servi Lenjani, il ne restait que quelques secondes dans les arrêts de jeu entre Servette et Sion. Les Grenat, après avoir touché par deux fois les poteaux de Fickentscher (Rouiller et Schalk), allaient tout perdre, le Valaisan était seul devant Frick. C’est là que le portier servettien s’est lancé pour repousser l’essai de Lenjani. Gros ouf après grosse frayeur.

Jérémy Frick, lui, se marre. «C’est avec des actions comme celle-là que tu as la possibilité de te mettre en valeur, s’amuse-t-il. Il faut un peu de chance: la chance d’avoir des actions, justement.» Il en redemanderait, qu’il ne dirait pas autre chose. Frick est surtout content de ce début de saison.

«Oui, parce que nous jouons bien, explique-t-il. J’ai toujours dit que c’était l’idéal de commencer à Berne, contre YB, parce que nous n’avions rien à perdre. Mais je ne pensais pas que l’on s’en sortirait aussi bien. Avec un peu de bol, on pourrait même être à deux matches six points. Mais on est déjà content du niveau proposé. Bon, maintenant, il faut une victoire contre Lucerne. Et même si on joue un tout petit peu moins bien, cela me va, je prends.»

Le groupe est en confiance

Frick est prêt, le groupe est en confiance. Et son début de saison, plus personnellement, est très bon. Sécurité dans les sorties aériennes, interventions décisives à Berne (tête de Nsame à bout portant) et contre Sion (par deux fois sur Lenjani). De quoi faire taire déjà ceux qui ne croyaient pas en lui en tant que rempart sûr en Super League, notamment à cause de son jeu aux pieds?

«J’entends ça, oui…, souffle-t-il. Mais que dire. Si je rate un ou deux dégagements, ce qui peut arriver sur un match, on en fait toute une histoire? Il y a des interrogations? Pourquoi pas… Je peux l’accepter. Mais je n’ai rien à prouver à personne avec Servette. Je sais ce que je vaux. J’arrive en Super League en pleine confiance. Le reste ne m’intéresse pas.»

Parole de Frick, il faudra compter avec lui.

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