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TennisFederer: «Je suis prêt pour le Mondial!»

Roger Federer passe lui aussi pas mal de temps sur le gazon ces jours. Il a entouré les matches de la Suisse sur son calendrier.

Depuis Stuttgart, le Bâlois se montre confiant sur les résultats de l'équipe de Suisse à la Coupe du monde.
Depuis Stuttgart, le Bâlois se montre confiant sur les résultats de l'équipe de Suisse à la Coupe du monde.
AP/SEBASTIAN GOLLNOW

Même en plein tournoi, Roger Feder ne souhaite pas perdre une miette de la compétition. Surtout lorsque la sélection de Vladimir Petkovic entre en scène: «La façon dont la jugent les observateurs extérieurs harmonise l'équipe, estimait le Maître cette semaine à Stuttgart. Sans vouloir faire monter la pression, j'ai vraiment l'impression que quelque chose pourrait se passer. J'ai un bon sentiment pour cette Coupe du monde.»

Le rendez-vous est pris

Le but est d'accéder aux huitièmes de finale et de voir ensuite ce qui peut se passer. «Un but à la dernière ou un match, c'est égal, poursuit l'homme aux 20 titres du Grand Chelem. La mentalité de gagnant doit simplement être de la partie.»

En homme prévoyant et bien organisé, «RF» a soigneusement inscrit les dates des matches de la Suisse dans son agenda. «Histoire de ne pas faire de bêtises, rigole-t-il. Il y a déjà eu des cas! Des choses bizarres. Du genre «Oh non j'ai un dîner et je ne peux pas voir le match». Ça, ce n'est pas possible. Et c'était aussi une époque où on ne pouvait pas regarder les matches sur nos natels. Là je suis prêt pour le Mondial!»

Bonus pour le numéro 2 mondial, les matches de la Suisse sont tous programmés à 20h. «Ce qui est positif, parce qu'en règle générale je ne joue pas à cette heure-là», glisse-t-il. Après Stuttgart, Federer s'en ira à Halle avant une semaine de pause et le début de la défense de son titre à Wimbledon.

Brésil, Espagne et Allemagne favoris selon «RF»

Dans les colonnes de «Blick», Federer a également exprimé sa joie à l'heure où la Suisse doit entrer en lice. «La Suisse est si bonne maintenant qu'elle participe tous les deux ans à un grand tournoi, la Coupe du monde ou l'Euro», loue-t-il. Mais le Bâlois ne place tout de même pas le pays parmi les favoris au sacre suprême. Il préfère jouer les conservateurs en nommant le Brésil, l'Espagne et l'Allemagne. Cela ne l'empêche pas d'espérer un super résultat contre le Brésil dimanche soir: «Si tu ne commences pas bien, tu te retrouves immédiatement sous pression.» (ATS)

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