Face au leader, Chênois est décidé à jouer crânement ses chances

VolleyballAmriswil est en visite ce samedi à Sous-Moulin (18 h). Antoine Blazy, le passeur remplaçant, se confie.

Après ses deux matches contre Näfels et le LUC, Antoine Blazy devrait retrouver son rôle de remplaçant.

Après ses deux matches contre Näfels et le LUC, Antoine Blazy devrait retrouver son rôle de remplaçant. Image: Frank Mentha

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À 28 ans, sur ce parquet de Sous-Moulin qui l’a presque vu naître, Antoine Blazy apparaît comme un vieux de la vieille. De Chênois, le passeur a tout connu. La grandeur et les misères. Les aventures européennes. Les feux de la rampe et, le plus souvent, le coin de touche. Chaque saison, il repique au jeu. Par passion, mais là, cet été, il a longuement hésité. Avant de replonger, «par amitié pour les nouveaux dirigeants, pour voir comment ça allait tourner».

Depuis, il a vu! Ce n’est que par accident — et la blessure du titulaire australien Arshdeep Dosanjh — qu’il a eu l’occasion de disputer les deux derniers matches. Le prochain, ce samedi contre Amriswil, devrait le ramener à son habituelle condition de remplaçant et d’éphémère serveur… «Je suis prêt à jouer mais je ne me fais pas trop d’illusion», dit-il. Après un dépannage au pied levé à Näfels, conclu par un non-match collectif et une défaite mortifiante (0-3), Antoine Blazy a connu plus de satisfaction contre le LUC malgré une fin de partie difficile et un revers frustrant (2-3). «On s’est écroulé. On était à bout de souffle, sans énergie», dit-il. À Näfels, Chênois avait aussi perdu Jérôme Fellay à l’échauffement! La guigne. «Sur le coup, ça a été dur. Une semaine plus tard, on était mieux conditionnés. Avec Antonio Dos Santos (ndlr: 18 ans), je crois qu’on s’en est bien tiré…» estime-t-il.

Pour Chênois, ce début de saison n’est pas de tout repos. Un calendrier choc, avec les quatre favoris servis en entrée, puis les blessures de deux titulaires, n’a pas facilité la tâche de Charly Carreño et de ses joueurs. «Heureusement, on a un super vestiaire. Les nouveaux joueurs se sont tout de suite bien intégrés et cette ambiance nous aide à surmonter les problèmes», affirme Antoine Blazy. Lui-même y trouve un antidote à son spleen.

Face à Amriswil, un leader peut-être moins impressionnant que l’an passé mais qui vient de dominer le LUC, il éprouve bien moins de crainte que de plaisir, celui de retrouver ses potes Steigmeier et Djokic, formés comme lui à Sous-Moulin. «On va défendre crânement nos chances», dit-il. Si le retour de Dosanjh, remis de son entorse, est probable, celui de Fellay n’est pas envisagé.

Créé: 08.12.2017, 16h15

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