Retraite du sauteur en hauteurLoïc Gasch ne pouvait plus vivre avec la douleur
À un an des JO de Paris, le sauteur vaudois a préféré s’arrêter là, à 29 ans, plutôt que de prendre des anti-inflammatoires. Il sautera une dernière fois ce jeudi à Zurich.

Fallait-il continuer de serrer les dents et souffrir le martyre? Ou aller au-delà de ses principes en se bourrant d’anti-inflammatoires pour se rendre absolument à Paris dans un an? Loïc Gasch ne s’est pas posé la question très longtemps. La douleur était beaucoup trop forte pour qu’il poursuive son calvaire, devenu une grosse galère ces dernières semaines.




















