La Réserve à Bellevue: décor magique d'un Lodge d’hiver

Pages Gastro du 13 févrierPhilippe Durandeau y propose une cuisine bourgeoise de bonne facture ou des fondues moitié-moitié… luxueuses.

 Philippe Durandeau dans le Lodge d’hiver de La Réserve, avec ses seconds Alexandre Tamburini et François Moronval.

Philippe Durandeau dans le Lodge d’hiver de La Réserve, avec ses seconds Alexandre Tamburini et François Moronval. Image: Georges Cabrera

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Le lieu est magique… Sous une tente luxueuse bleu nuit, une patinoire illuminée, un décor hivernal tout en paillettes et des tables aux nappes immaculées. On se croit dans un établissement de luxe de Méribel ou de Megève. Mais nous sommes dans le Lodge d’hiver de La Réserve à Bellevue.

Le seul point commun avec ces stations prestigieuses est le prix des mets à la carte. Une majorité de clients choisit la fondue moitié-moitié qui est tout de même facturée 58 francs. Une forme de record. Mais il est vrai que nous ne connaissons pas les tarifs des hôtels cinq étoiles de Courchevel. Signature Cela dit, on la déguste dans un cadre idyllique digne de la Saint-Valentin… Et puis, il y a bien d’autres plats qui n’atteignent pas tout à fait des sommets alpins. Une fois la carte déchiffrée à l’aide de la lampe intégrée à votre smartphone (la nuit est favorable aux échanges intimistes), vous découvrez des entrées à se partager.Un cœur de saumon fumé par exemple (64 fr. pour deux). Servi sur une ardoise avec de la crème aigre. Trois petites lamelles par personne, soit 10 fr. 60 la tranchette. De bonne qualité, sans aucun doute. Idéal en amuse-bouche ou en entrée pour clientes anorexiques.

Pot-au-feu ou blanquette de veau?

Philippe Durandeau, chef exécutif de l’hôtel, joue la carte de la cuisine bourgeoise du côté des plats. Plus copieux, plus raisonnables, à la présentation plus ludique.Le pot-au-feu est généreux, à la viande tendre, du paleron probablement, aux légumes cuits avec distinction et au bouillon très sapide. Bravo!On découvre aussi de la blanquette de veau. Réalisée dans les règles: petits champignons de Paris, oignons grelots, chair fondante, sauce intelligemment crémée. Un très joli plat.Aussi attrayant que le soufflé au Grand Marnier gonflé d’importance qui arriva au dessert. Une réalisation parfaite, une saveur délicate. Un beau feu d’artifice final…

Un petit tour sur la glace?

N’oublions pas le service si adorable qu’on ne se formalise pas si le vin blanc demandé en apéritif n’est plus disponible (remplacé par un verre de champagne offert), ni le flacon de rouge pour escorter le repas d’ailleurs.Vous pouvez vous ouvrir l’appétit en louant une paire de patins pour tourner sur cette piste glacée de charme.

Créé: 19.02.2015, 11h36

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