L’ubérisation du change de devises

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Depuis plusieurs décennies, les frontaliers qui changent leurs francs suisses en euros tous les mois n’ont finalement que peu de choix: ils le font dans leur banque en Suisse, dans leur banque en France ou au bureau de change. Ces établissements ont un point commun: ils gagnent de l’argent avec cette activité en appliquant une marge et des frais, ce qui est bien normal. Ce qui l’est moins, c’est l’ampleur de la marge et des frais. Difficile d’avoir des chiffres précis, mais ces marges sont en général plutôt généreuses. Pourquoi puis-je dire cela puisqu’elles sont inconnues? Simplement parce que d’autres entreprises, qui ont décidé depuis quelques années d’ubériser cette activité, proposent des frais en moyenne 70% inférieurs à ceux des établissements traditionnels et des bureaux de change. Au final, des taux de change inférieurs qui permettent aux frontaliers, par exemple, de recevoir en moyenne sur une année jusqu’à plus de 500 euros de plus que par le biais des établissements traditionnels (pour un change de 5000 francs par mois environ).

Ces nouveaux établissements sont en général spécialisés dans le change de devises et proposent des services uniquement sur le Web. Ils sont suffisamment souples, rapides et pratiques pour que vous n’ayez pas à changer de banque. Parmi les acteurs du secteur, on trouve même un genevois! Toutes les conditions sont donc aujourd’hui réunies pour que les frontaliers changent leurs francs suisses dans de meilleures conditions. C’est peut-être bien le moment d’en profiter…


* Auteur de «Travailler et vivre en Suisse» et fondateur de www.travailler-en-suisse.ch (TDG)

Créé: 23.09.2015, 10h04

David Talerman.

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