Barbie épouse Iron Man

La semaine en Bourse

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Non, ce n’est pas le dernier opus de chez Marvel qui sort au cinéma, vraiment le titre d’une chronique boursière. Ce week-end, Hasbro, le fabricant des jouets Marvel (entre autres) a mis la main au porte-monnaie pour proposer d’acheter Mattel, le papa de Barbie et de Ken. Ken qui doit être sacrément jaloux vu que, dorénavant, avec toute l’équipe des Avengers, il va y avoir de la concurrence pour séduire la blonde peroxydée.

Mais au-delà d’une histoire d’amour, cette dernière acquisition boursière démontre bien que, même si les «experts en finance» pensent que le marché est très (trop) cher, même si nous sommes en hausse de près de 300% depuis la fin de la crise et l’arrivée chevaleresque des banques centrales, les sociétés croulent sous le cash et tentent de créer de la croissance en se rachetant parmi, sachant que de toutes façons, les taux ne rapportent pas grand-chose et que ce n’est pas la prochaine hausse annoncée par la future retraitée, Janet Yellen, patronne à court terme de la FED, que ça va y changer quelque chose.

«Nous sommes tous logés à l’enseigne du pile ou face»

Ce mariage n’est pas le premier et n’est pas le dernier de ces récents mois. Il y a moins d’une semaine, c’était Broadcom qui tentait de faire main basse sur Qualcomm, AT&T se débat avec son rachat de Time Warner et je ne vais pas vous faire la liste ici. Trop longue.

Toujours est-il que l’on n’en parle que trop peu, mais quand les sociétés elles-mêmes pensent à se racheter parmi, c’est qu’il doit tout de même avoir un peu de valeur là dehors.

Alors bien sûr, je ne dis pas que ceux qui rachètent savent mieux que les analystes financiers. Je pense au contraire que nous sommes tous logés à l’enseigne du pile ou face. Mais au bout d’un moment, je me dis qu’à la place de se concentrer comme des dingues sur l’altitude du Nasdaq, on ferait peut-être mieux de regarder un peu ce qui se passe dans la vie réelle, celle des vrais gens et se dire que si l’on investit dans une société, c’est parce qu’elle gagne de l’argent et pas parce qu’elle va monter de 2 dollars demain à Wall Street. (TDG)

Créé: 12.11.2017, 18h41

Thomas Veillet,
Fondateur du site Investir.ch

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