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Une société pour retirer les débris spatiaux

Une société, fondée en 2017, va assurer la direction de la mission ADRIOS, chargée de retirer activement les déchets de l'espace.

La technologie développée pour le projet CleanSpace One de l'EPFL vise à nettoyer l'espace.
La technologie développée pour le projet CleanSpace One de l'EPFL vise à nettoyer l'espace.
Nasa, AFP

Une spin-off de l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), ClearSpace, a pris la tête d'un consortium européen chargé d'éliminer les déchets spatiaux, rapporte le média en ligne Heidi.news. Cette question était notamment au menu du Conseil au niveau ministériel de l'Agence spatiale européenne (ESA), qui s'est achevé jeudi à Séville.

La société, fondée en 2017, va ainsi assurer la direction de la mission ADRIOS, chargée de retirer activement les déchets de l'espace. Ceux-ci constituent une menace de plus en plus importante pour les infrastructures spatiales.

«Nous avons répondu à un appel d'offres de l'ESA, en compétition avec douze autres consortiums, dont Airbus, Thales et Avio, soit trois poids lourds du spatial européen», se réjouit le directeur de ClearSpace Luc Piguet, cité jeudi par Heidi.news. Au final, «nous avons été choisis».

Ce dernier ne souhaite pas dévoiler le budget de la mission, ni ses industries partenaires. Celles-ci «dépendront des contributions financières nationales», a-t-il précisé. La technologie développée pour le projet CleanSpace One de l'EPFL - une sorte de filet tentaculaire destiné à attraper les débris - devrait être implémentée lors de la mission ADRIOS, avec quelques modifications, relate encore le portail en ligne basé à Genève.

(ats)

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