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Boson de HiggsUne découverte aussi prometteuse que l'électricité

Des hommes de sciences comparent la mise au jour de la «particule de Dieu» à l'invention de l'électricité en 1831. Des avancées radicales sont à prévoir.

Le grand collisionneur de hadrons (LHC) au CERN, qui a permis la découverte du Boson.
Le grand collisionneur de hadrons (LHC) au CERN, qui a permis la découverte du Boson.
Fabrice Coffrini, AFP
Choc entre particules parmi lesquelles se cache le fameux Boson.
Choc entre particules parmi lesquelles se cache le fameux Boson.
Fabrice Coffrini, AFP
Graphique présenté au CERN montrant le tracé des particules en collision.
Graphique présenté au CERN montrant le tracé des particules en collision.
Fabrice Coffrini, AFP
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Des scientifiques réunis en Australie ont comparé jeudi la découverte d’une nouvelle particule compatible avec le boson de Higgs à celle de l’électricité, identifiée en 1831. A l’époque, personne n’aurait pu imaginer les conséquences de cette trouvaille.

Imaginer le futur

«Est-ce qu’on peut appliquer cette découverte à quelque chose? Pour le moment, mon imagination est insuffisante. Comme l’imagination de Michael Faraday était bien trop petite pour envisager tout ce qu’il pouvait faire avec l’électricité lorsqu’il l’a découverte», a affirmé Albert de Roeck.

Ce physicien du CERN, présent en Australie pour la 36e Conférence internationale sur la physique expérimentale des hautes énergies (ICHEP), faisait référence au Britannique Michael Faraday, qui a découvert en 1831 l’induction électromagnétique. Celle-ci donnera naissance plus tard à la technologie électromagnétique moderne.

«Ce qui est vraiment important pour le Higgs est que cela explique comment le monde pouvait être lors du premier millionième de seconde du Big Bang», a ajouté Albert de Roeck. Selon son confrère Ray Volkas, beaucoup espèrent que la nouvelle particule est «un peu différente» du boson de Higgs comme prédit dans le modèle standard de la physique des particules élémentaires.

Etudier la matière noire

Si c’est le cas, «cela amènerait de nouvelles théories physiques, en rapport peut-être avec la matière sombre», estime le physicien. Cela aurait selon lui «des implications fantastiques pour la compréhension de tout ce qui est important dans l’univers, pas seulement les atomes ordinaires».

Cette matière mystérieuse formerait un quart de l’Univers alors que la matière visible ne représenterait que 5% du cosmos. Les 70% restants sont l’énergie sombre qui expliquerait pourquoi l’expansion de l’Univers s’accélère.

(ats/afp)

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