Dans les mains des rebouteux

GenèveGuérisseurs, médiums et naturopathes se multiplient. Avec la bénédiction des médecins.

Plainpalais. La praticienne Houria Perret se concentre sur les sept chakras reliés à sept organes.

Plainpalais. La praticienne Houria Perret se concentre sur les sept chakras reliés à sept organes. Image: Enrico Gastadello

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Aux confins entre la médecine et les guérisseurs privés existe toute une série de méthodes, parfois obscures et transmises entre initiés, pouvant soigner les maux du corps et de l’âme. Houria Perret est l’une des 2255 praticiennes de Genève. Et elle ne manque pas d’humour. Sur son site internet, elle a choisi de faire figurer une petite sorcière rigolote chevauchant un balai. «J’ai hésité à le faire. Attention, il s’agit d’une sorcière bien-aimée!» Cette Genevoise pratique notamment le magnétisme et le reiki, une forme élaborée de massage.

«Beaucoup de jeunes»

Les thérapies alternatives se multiplient, comme les praticiens. En 2010, 1291 thérapeutes étaient enregistrés auprès des services du médecin cantonal. Aujourd’hui, ils sont 2255. Près de mille de plus. «Je reçois désormais beaucoup de jeunes», résume la naturopathe Marisa Medici. «J’assiste à un engouement de plus en plus important pour ces techniques depuis deux ans», dit en écho sa consœur Elina Vorger. La vague verte et les mobilisations massives en faveur de la planète expliquent cette forte tendance. Marisa Medici pousse ses clients à embrasser les arbres, Elina Vorger exhorte les siens à s’enlacer. Dans la rue, des inconnus proposent de vous serrer dans leurs bras. Juste pour le plaisir. Des noms bizarres apparaissent, qui se terminent souvent par la lettre A: prana, chakra, tantra, mantra, karma. Plus de cent disciplines thérapeutiques sont répertoriées.

Cette tendance pousse aussi les assureurs maladie à rembourser certaines prestations (lire ci-contre) pendant que l’association nationale de promotion de la naturopathie fête ses cent ans d’existence. Les Hôpitaux universitaires de Genève distribuent une liste de «coupeurs de feu» capables de guérir des brûlures à distance, sans auscultation. Beaucoup de médecins acceptent ce cousinage avec des praticiens qui n’ont pas leurs diplômes. Mais dont la plupart reconnaissent leurs limites. «Si vous êtes malade ou souffrant, consultez votre médecin», insistent les naturopathes. «Tous les hôpitaux sérieux fournissent une liste de coupeurs de feu», indique un médecin genevois. Même les personnes les plus indécrottablement cartésiennes admettent, quand elles sont témoins de ce type de guérison, avoir été ébranlées par ces phénomènes. Les vétérinaires utilisent aussi les dons de ces personnes pour traiter des hémorragies dont peuvent être victimes des bêtes. Et de nombreux thérapeutes se spécialisent dans les formes de communication qui existent entre les humains et les animaux.

Je suis «une passeuse d’âmes»

Faiseuse de secrets et «coupeuse de feu», Ingrid (nom connu de la rédaction) officie dans le quartier des Délices. «Je ne dis jamais que j’ai un don. J’ai reçu un cadeau de mon grand-père. Il était radiesthésiste et travaillait avec le pendule. Ne me demandez pas comment cela fonctionne, je serais incapable de vous le dire. Je demande le prénom, la date de naissance complète, l’endroit de la brûlure et par quoi elle a été provoquée.» Et cette praticienne de citer l’eau bouillante, les produits chimiques, le contact avec un pot d’échappement. «Je soigne par téléphone, je ne vois pas les personnes. Et c’est zéro franc et zéro centime.» Ingrid peut aussi intervenir en cas de brûlure liée à une irradiation. Elle traite les hémorragies, qu’elles soient vaginales, nasales ou encore liées à une opération. «Je m’occupe aussi d’autres saignements. De nausées découlant de traitements chimiothérapeutiques. Enfin, je peux aider pour le zona, mais uniquement lorsqu’il est détecté rapidement et non installé depuis des mois.» Des centres médicaux, des cliniques et des oncologues font appel à elle. «J’aide la personne quelle que soit sa religion, sa race ou ses moyens financiers. Avec humilité et simplicité.» Se qualifie-t-elle de guérisseuse? Non. «Je n’aime pas ce mot. Je n’ai pas cette prétention. Je suis rebouteuse. Et je ne fais pas des miracles.» Ingrid s’applique à remettre en place tendons et ligaments. «Je travaille beaucoup sur les épaules, les genoux et les chevilles. Je reçois beaucoup de sportifs. Surtout ceux qui pratiquent les arts martiaux.»

Si, au bout de quatre séances, le résultat n’est pas là, elle affirme stopper les séances. «Je connais mes limites. Je conseille alors d’aller voir un médecin. Et je ne demande jamais de cesser une médication. Ce sont mes principes actifs à moi.»

Ingrid ne travaille qu’avec ses doigts. Elle marque un temps d’arrêt. Sourit: «Une professeure de massage m’a dit un jour, il y a trente ans: «Tu as des petites lumières au bout des doigts.» Les mains de Houria Perret semblent aussi magiques. Pour expliquer ses pratiques, elle s’improvise garagiste: «Je nettoie l’autoroute des méridiens. Tout est dans le système nerveux. Je compare souvent le corps à une automobile. Je propose une vidange, je nettoie les bougies et refais le plein d’essence. Je vide les poubelles du corps.» Elle se concentre sur les sept chakras reliés à sept organes.

Des praticiens aux techniques plus mystérieuses existent aussi. Toute une cohorte de personnages parfois fantasques hantent les pages spécialisées des sites internet. Cartomanciennes, astrologues, médiums, mages, sorcières. Ces méthodes se situent aux frontières du réel (lire encadré). Une femme assure être une «passeuse d’âme», un gourou communique avec des êtres de l’au-delà. Vraies thérapies ou méthodes finalement aussi efficaces que l’administration d’un placebo? Ces techniques ont des adeptes et des détracteurs, des sceptiques et des curieux. La tendance de fond en direction d’une plus grande sensibilité à l’environnement pousse cependant de plus en plus de gens à s’y intéresser.


Rencontre avec un marabout à Saint-Julien-en-Genevois

Guérisseurs ou charlatans? Rebouteuses ou sorcières? Médiums ou profiteurs? La ligne n’est pas toujours claire. Et des wagons de personnes trop naïves peuvent se retrouver comme le corbeau de la fable.

En puisant dans les petites annonces d’un hebdomadaire gratuit, on découvre tout un florilège de mots censés guérir le malade le plus atteint. «Guérisseur des maladies inconnues et d’impuissance sexuelle. Désenvoûtement. Lutte contre le stress, prospérité de votre commerce. Paiement après résultat. 100% garanti», vante par exemple un certain Maître Kamanou, qui n’a jamais répondu à mon appel. Tout comme Ana, qui se définit comme «Medium pure» et assure être expérimentée. Elle ajoute «Ne pose aucune question». Moi, j’en avais, des questions à lui poser. Mais la dame ne s’est pas manifestée.

Un as du désenvoûtement

«Présentement, je suis à Lyon. Mais je viens à Genève mardi. Je t’appelle», m’a assuré Monsieur Bassa, qui a le tutoiement facile et affirme également être un as du désenvoûtement. J’attends toujours son coup de fil. Maître Kalo règne, lui, sur Annemasse. Je lui propose une rencontre à Gaillard, à côté d’un arrêt du tram 17. «Oui, voyons-nous à Gaillard, c’est une bonne idée!» répond-il. Depuis cette courte conversation, aucune nouvelle. Et Maître Madyba? «Ah, vous êtes journaliste? Bien, bien…» Je sens son raidissement. Je me fais médium durant deux secondes. Il apprend que je travaille à Genève. Et me lâche, visiblement – ou plutôt audiblement – soulagé: «Ah non, cela n’ira pas. Je suis à Lausanne.»

Comment rencontrer un de ces hommes affirmant vous protéger contre les mauvais sorts? J’espère! J’implore! Monsieur Momo me sauve. «Je réside à Saint-Julien. Nous pouvons nous voir tout à l’heure.» Nous avons rendez-vous sur le parking d’un supermarché. Je gare mon automobile. Monsieur Momo arrive avec sa voiture. Il se dirige vers moi, vêtu d’un boubou beige. Son annonce est alléchante: «Résout tous vos problèmes, amours, chance aux jeux, protection, désenvoûtement, impuissance sexuelle, retour immédiat de l’être aimé, amaigrissement, même les cas les plus difficiles - 100% garanti. Résultat dans 3 jours, paiement après résultat.»

Il veut que nous parlions dans mon véhicule. Je lui obéis. Il se présente. «Je suis né au Sénégal, j’ai 57 ans, des enfants et des petits-enfants. Cela fait trente ans que je donne des conseils.» Et son type de client? Un banquier genevois, peut-être? «Non, pas de banquier. Et puis, personne n’est venu me voir dans l’espoir de faire fortune.» Les personnes qu’il reçoit ont plutôt des soucis familiaux. «Les gens viennent souvent car ils ont de la peine à éduquer leurs enfants. Mais un médium ne peut pas résoudre des problèmes d’éducation! C’est l’État qui en est chargé. Le problème, c’est que les parents n’éduquent plus leurs enfants. Or, si mon enfant devient un délinquant, c’est de ma faute. L’enfant, il faut le gronder. Il est comme un animal. Il faut lui donner des fessées de temps en temps. Mais aussi lui montrer son amour. Il faut communiquer avec lui. Il faut être son ami.»

«Je vais aussi chez le médecin»

Et la maladie? «Je ne suis pas un docteur. Et je vais aussi chez le médecin. Je ne guéris pas les graves maladies. Je suis honnête avec les gens. Moi, je vais surtout leur remonter le moral. Je les encourage. Je leur dis de ne pas baisser les bras. Je leur donne des conseils pour lutter contre le stress. Pour se débarrasser de tout ce qui est noué là, poursuit-il en me montrant son estomac. Tu sais, le monde est séparé en bons et en méchants.» Pratique-il la sorcellerie? Possède-t-il des statuettes à l’effigie de ces méchants, afin de les punir en les piquant? «Non, je ne fais pas la statuette. D’autres font ça, oui. Puisque tu m’en parles donc ça existe, forcément.»

Sa clientèle est autant masculine que féminine. Et leur âge? Monsieur Momo fait la moue. «Disons que les personnes qui viennent me voir ont au moins 40ans. Avant cet âge, on n’a rien fait dans sa vie.» Beaucoup de gens viennent recueillir ses conseils pour trouver ou retrouver l’amour. Ce guérisseur sénégalais devient pensif. Philosophe. Lucide. «Aujourd’hui, les gens ne sont plus mariés. Et l’homme court après la femme, la femme court après l’homme.» Il s’interrompt soudainement et me fixe droit dans les yeux: «Et toi, que fais-tu si tu vois une belle femme?»

L’entretien s’achève. Monsieur Momo sort de ma voiture. Nous nous quittons. Je jette un œil distrait dans le journal. Je n’ai pas encore appelé le professeur Diabya. «Vous souffrez de problèmes de sorcellerie? De famille? Vous avez perdu votre conjoint ou êtes sur le point de le perdre, vous êtes envoûté? L’amour vous fuit? La chance s’éloigne?» Venez avec confiance, encourage-t-il encore, en garantissant réussir là où les autres ont échoué… Mais j’ai comme un doute.

Créé: 22.02.2020, 10h58

Ce qui est remboursé

Cinq L’assurance maladie obligatoire rembourse les prestations de médecine complémentaires des spécialités suivantes: acupuncture, médecine anthroposophique, pharmacothérapie de la médecine traditionnelle chinoise, homéopathie classique uniciste et phytothérapie.

Formation postgrade «Pour que les prestations dans les cinq domaines évoqués ci-dessus puissent être prises en charge par l’assurance maladie, il faut qu’elles soient dispensées par des médecins disposant d’une formation postgrade dans ces disciplines», précise SantéSuisse. Les assurances complémentaires peuvent en revanche entrer en matière pour rembourser les prestations d’autres thérapies parallèles.

Elina Vorger

«Nous sommes tous des thérapeutes»

Fervente adepte des médecines douces, la Savoyarde Elina Vorger publie un livre surprenant sur les thérapies alternatives («J’éveille mon pouvoir d’(auto)guérison», Éd. Jouvence, Saint-Julien-en-Genevois, 2019). Elle y martèle que «nous sommes tous thérapeutes», estimant que chacun d’entre nous a les capacités de tracer son chemin pour mieux se connaître, reprendre confiance et vivre mieux. Mais, avertit-elle, la route comporte des obstacles. Faut-il commencer par regarder son nombril? Le point de départ, c’est en effet une sorte d’introspection. «Votre pire ennemi n’est pas ce chef qui vous rabaisse, ni ces voisins qui n’en font qu’à leur tête, ni même encore cet ami qui vous a délaissé. Votre pire ennemi, votre seul à vrai dire, c’est vous-même.»
Et elle n’y va pas de main morte, appelant à «tuer» cet «hôte indésirable, ce noir produit de votre propre incapacité à vous aimer». Bref, avant de s’éprendre des autres, il faut s’accepter soi-même. Admettre ses faiblesses, ses défauts, ses mensonges. Mais cette thérapeute donne de l’espoir. Une fois le masque tombé, elle décèle tout ce qui est «exquis». La pépite qui est en nous et même, prenant un air plus lyrique, «la parcelle d’éternité».
Ancienne responsable marketing dans un grand groupe, Elina Vorger a tout quitté il y a plus de dix ans pour s’investir dans les domaines du développement personnel et des médecines douces. Elle est aujourd’hui thérapeute et formatrice, et ambitionne d’ouvrir des centres en France et en Suisse. Pour cette Française, «les médecines alternatives ont connu un engouement croissant sur les dix dernières années, mais c’est véritablement depuis un ou deux ans qu’elles se placent comme compléments incontournables à la médecine conventionnelle».

La Savoyarde les qualifie plutôt de médecines «parallèles» aux soins classiques, «qui plaisent et fonctionnent si bien car elles replacent l’individu au cœur de sa propre guérison». Le principe de toute médecine douce, opine-t-elle, est de considérer l’être humain comme un tout (ce que l’on appelle la médecine «holistique»), c’est-à-dire un être fait d’os et de chair, mais également de pensées, de ressentis, d’émotions. «Le praticien aide l’individu à mieux se comprendre, mieux s‘accepter et à reprendre les rênes de son propre équilibre intérieur.» Et Elina Vorger de se référer à l’hypnose, qu’elle considère comme un outil très puissant dans la résolution des addictions, des angoisses, des phobies. Elle cite encore le magnétisme et le reiki, capables selon elle de soulager les douleurs physiques, les insomnies, les maladies somatiques. Ou encore l’acupuncture.

«Le succès est important. Beaucoup de personnes venant d’autres professions veulent se former à ces méthodes», ajoute la Française. Après avoir mené une vie plutôt classique, elle lâche tout, à 25 ans. «Mon fiancé, mon travail de cadre supérieure, mon passé.» Elle se rend en Australie, où elle décide de changer totalement d’orientation. Assaillie de pensées métaphysiques («Pourquoi sommes-nous là? Pourquoi la vie, la mort? Pourquoi la souffrance, l’espérance?») elle se «présente nue, vierge et quelque peu révoltée dans ce grand désert australien». Puis, à 28 ans, Elina Vorger s’applique à recoller morceau après morceau chaque souvenir de sa vie, en les revivant «dans ses tripes», un à un. Cinq ans plus tard, apaisée, elle peut désormais envisager transmettre tout ce qu’elle a appris, pratiquement en autodidacte.

Marisa Medici

«Je travaille avec l’énergie du cosmos»

Elle porte autour du cou un collier de conférencière tacheté jaune et noir. Comme la robe du léopard. Cet ornement provient du fameux Festival de cinéma de Locarno, mais pour la naturopathe Marisa Medici, sa signification est beaucoup plus importante. «J’ai découvert lors d’un stage de chamanisme que mon animal de référence était ce félin», lâche-t-elle lors de notre entretien. Cette praticienne d’origine tessinoise adore ces bêtes: «J’ai eu la chance de pouvoir en photographier dans un parc d’Afrique du Sud. J’en frissonne encore.» Elle me tend aussi une image d’un guépard venant de tuer sa proie, dans le désert du Kalahari.

Marisa Medici est notamment naturopathe et hypnothérapeute. Elle assure qu’en état d’hypnose, la santé de certaines personnes peut s’améliorer. «Cette méthode peut avoir de bons résultats pour des personnes ayant trop de poids, une accoutumance au tabac ou à l’alcool, des peurs, des obsessions.» Elle exerce depuis vingt ans. «À l’époque, glisse-t-elle, on nous prenait un peu pour des sorcières.» Les personnes qui venaient la voir étaient souvent issues de la génération des hippies, du Flower Power, puis du New Age. La Tessinoise voit désormais défiler une clientèle beaucoup plus variée. Des parents accompagnent leurs enfants quand ils décèlent chez eux un manque de concentration ou une hyperactivité. Dans ce cas, elle se réfère au traitement dit des fleurs de Bach, du nom d’un homéopathe anglais qui a assemblé des fleurs pour en faire des élixirs.
«Je ne prétends pas travailler avec mon énergie mais avec celle du cosmos», explique-t-elle encore, en évoquant – ou presque en les invoquant – les forces de la nature. «J’organise aussi des stages à Avusy, en pleine campagne.» Elle y possède un chalet, entouré d’un grand jardin aux herbes folles. Là, dans son havre de paix, Marisa Medici aime embrasser les arbres. On ne l’arrête plus lorsqu’elle évoque les bienfaits de la nature ou les pouvoirs des chamans, qui sont eux-mêmes très proches des animaux. Sauvage et beau. D’ailleurs, son annexe dans la campagne genevoise est située à la route du Creux-du-Loup, comme si ce canidé trouvait par ce biais un malin plaisir à hanter encore les zones boisées du canton.

Cette commune excentrée se prête également bien pour découvrir des plantes sauvages possédant des vertus thérapeutiques. Avusy est parsemée de chemins tortueux et bordés de grands arbres. Les berges de la Laire regorgent de végétation. Des balades permettent, à condition de les connaître, de ramasser non seulement des herbes médicinales mais également des plantes comestibles. Histoire de se soigner, certes, mais aussi de se nourrir. Marisa Medici tient à élargir sa fonction de naturopathe. En direction de la nutrition, de l’aromathérapie, de la phytothérapie et de l’oligothérapie.

Comment résume-t-elle son métier? «À mon sens, le naturopathe est le généraliste des médecines complémentaires. Il essaie de soigner la cause de la maladie, mais il enseigne aussi les règles fondamentales de l’hygiène de vie. Il devrait également rendre les gens autonomes et leur permettre de mieux se prendre en charge et de mieux s’écouter.» D’ailleurs, même son patronyme, qui signifie «médecins» en italien, semble avoir prédestiné cette femme à naviguer aux confins entre la médecine classique et les thérapies alternatives.

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