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La médecine du Big Data n'est pas sans danger

la Biobanque institutionnelle de Lausanne rattachée au CHUV stocke les échantillons sanguins de 23'536 personnes.

Le professeur Jean-Pierre Hubaux (EPFL) est un pionnier de la confidentialité des informations génomiques. Il a été mandaté pour sécuriser la Biobanque Institutionnelle de Lausanne, qui stocke déjà l'ADN de plus de 20 000 Vaudois dans des congélateurs.
Le professeur Jean-Pierre Hubaux (EPFL) est un pionnier de la confidentialité des informations génomiques. Il a été mandaté pour sécuriser la Biobanque Institutionnelle de Lausanne, qui stocke déjà l'ADN de plus de 20 000 Vaudois dans des congélateurs.
PATRICK MARTIN

L’avènement de la médecine du Big Data exploitant notre matériel génétique est proche. Ses munitions: l’ADN de volontaires, stocké dans des biobanques en vue de percer les mystères de certaines maladies, prédire leur évolution et développer des traitements personnalisés. Comment assurer la protection de ces données hautement sensibles? Comment les mettre à disposition des chercheurs tout en rendant impossible l’identification du patient? Le sujet fait suer les spécialistes de la sécurité informatique aux quatre coins du monde.

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