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Cellules d’élevage et placenta pour réduire les tests sur l’animal

Zoom sur les alternatives à l’expérimentation in vivo, entre atouts et limites.

La culture de cellules, de tissus voire de micro-organes en laboratoire fait partie des alternatives.
La culture de cellules, de tissus voire de micro-organes en laboratoire fait partie des alternatives.
GETTY IMAGES

Il y a une semaine, les Genevois rejetaient l'initiative «Pour un meilleur contrôle de l’expérimentation animale». Le texte visait à modifier le fonctionnement de la commission cantonale chargée de préaviser les expériences scientifiques sur les animaux, afin de permettre, notamment, les oppositions individuelles. Durant la campagne, l’Université de Genève (UNIGE) et les Hôpitaux universitaires de Genève – qui utilisent quelque 40 000 animaux par an, dont 99% de souris et de rats – ont répété que les expériences évitant les animaux sont privilégiées «chaque fois que c’est possible». Zoom sur les principales méthodes alternatives.

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