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«C’est l’été et je déprime!»

Plus rare qu'en hiver, la dépression saisonnière estivale est pourtant une réalité. Mais pourquoi cette mélancolie?

Côté comportement, le déprimé estival se montre plutôt anxieux, irritable… bref, un peu plus agité qu’à l’accoutumée. Il tend à dormir moins, voire à souffrir d’insomnies, et perd souvent du poids. «Des symptômes inversés par rapport à ceux du coup de mou hivernal qui, lui, ralentit l’activité, fait passer plus de temps au lit et augmente l’appétit», précise Sylfa Fassassi.
Côté comportement, le déprimé estival se montre plutôt anxieux, irritable… bref, un peu plus agité qu’à l’accoutumée. Il tend à dormir moins, voire à souffrir d’insomnies, et perd souvent du poids. «Des symptômes inversés par rapport à ceux du coup de mou hivernal qui, lui, ralentit l’activité, fait passer plus de temps au lit et augmente l’appétit», précise Sylfa Fassassi.
Getty

Pour tout être humain qui sort des ténèbres de l’hiver (c’est-à-dire généralement fatigué chronique et en léger surpoids), les beaux jours sont soudain synonymes d’énergie, d’allégresse et d’ouverture au monde. Pour tout être humain, vraiment? Rien n’est moins sûr, car une petite proportion voit l’arrivée de l’été comme le début du cauchemar. Ceux-là ne souhaitent qu’une chose: que l’automne revienne. Ces estivants malgré eux, pris en otage dans une saison qu’ils abhorrent, seraient victimes de dépression saisonnière estivale.

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