Passer au contenu principal

Virus ZikaL'OMS annonce l'extension des recherches

La fin de l'urgence sanitaire de portée mondiale sur Zika provoque aussi un réaménagement de la recherche.

Le virus du Zika, qui peut avoir des effets dévastateurs sur le développement des tissus cérébraux du foetus, pourrait devenir une arme contre le glioblastome, un cancer agressif du cerveau, révèle une étude. (Mardi 5 septembre 2017)
Le virus du Zika, qui peut avoir des effets dévastateurs sur le développement des tissus cérébraux du foetus, pourrait devenir une arme contre le glioblastome, un cancer agressif du cerveau, révèle une étude. (Mardi 5 septembre 2017)
Keystone
Des millions de moustiques porteurs d'une bactérie réduisant leur capacité à transmettre des virus ont été lâchés à Rio dans l'espoir qu'ils se reproduisent. (Mardi 29 août 2017)
Des millions de moustiques porteurs d'une bactérie réduisant leur capacité à transmettre des virus ont été lâchés à Rio dans l'espoir qu'ils se reproduisent. (Mardi 29 août 2017)
AFP
Au troisième trimestre de 2015, dans l'État brésilien du Pernambuco, les médecins constatent une élévation forte et atypique du nombre de cas de microcéphalies chez les bébés. On soupçonne le virus Zika d'en être à l'origine. Le 27 janvier, les autorités brésiliennes rapportaient 4 180 cas suspects pour l'année 2015.
Au troisième trimestre de 2015, dans l'État brésilien du Pernambuco, les médecins constatent une élévation forte et atypique du nombre de cas de microcéphalies chez les bébés. On soupçonne le virus Zika d'en être à l'origine. Le 27 janvier, les autorités brésiliennes rapportaient 4 180 cas suspects pour l'année 2015.
1 / 96

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé mardi à Genève l'extension du programme à plus long terme. «Nous devons augmenter» le dispositif sur une durée plus importante, a affirmé devant la presse le directeur des programmes d'urgence de l'organisation Peter Salama. Au travers de ses bureaux régionaux, l'OMS veut aider davantage de pays à se préparer et à gérer les complications liées au virus et à établir ou renforcer des réponses nationales.

Elle souhaite sensibiliser encore les travailleurs de santé, les responsables politiques et la population. Après le manque de coordination face au virus Ebola, elle avait lancé un plan directeur auquel avaient contribué tous les acteurs.

Il prévoit de continuer les recherches épidémiologiques sur le virus, sur les contre-mesures médicales comme les diagnostics ou les traitements et des études qualitatives auprès des femmes exposées au virus.

Financement sur plusieurs années

Des études doivent aussi être menées sur les différentes souches du virus ou encore sur les cofacteurs responsables de microcéphalies. Il faudra évaluer notamment si les infections tardives durant une grossesse sont moins problématiques pour l'enfant qu'au début de cette période.

Vendredi, l'OMS avait annoncé la fin de l'urgence sanitaire de portée mondiale. Au total, plus de 70 pays ou territoires ont évoqué des cas de transmission de Zika. Pays le plus touché, le Brésil a totalisé plus de 2100 cas confirmés de microcéphalies liées au virus. L'OMS s'attend à 1000 autres, alors que de 220 à 400 cas suspects par mois ont été observés ces derniers mois.

Le plan de l'OMS et de ses 60 partenaires n'a été financé qu'à 50 millions de dollars sur les 122 millions demandés. «Nous devons avoir un financement sur plusieurs années» parce que la recherche va prendre plusieurs années, a indiqué M. Salama. Et Zika va probablement continuer à se répandre dans certaines régions.

ats

Cet article a été automatiquement importé de notre ancien système de gestion de contenu vers notre nouveau site web. Il est possible qu'il comporte quelques erreurs de mise en page. Veuillez-nous signaler toute erreur à community-feedback@tamedia.ch. Nous vous remercions de votre compréhension et votre collaboration.