Léman: la plate-forme LéXPLORE opérationnelle

PullyGrâce à cet instrument installé au large de Pully, les chercheurs suisses et français veulement mieux comprendre ce qui se passe dans le lac.

Natacha Tofield Pasche, gestionnaire du projet «LéXPLORE».

Signaler une erreur

Vous voulez communiquer un renseignement ou vous avez repéré une erreur ?

La plate-forme scientifique «LéXPLORE» installée sur le lac Léman au large de Pully (VD) est désormais opérationnelle. Avec à son bord, une multitude de sondes et de détecteurs.

Grâce à cet instrument, les chercheurs de l'Institut fédéral des sciences et technologie de l'eau Eawag, de l'EPFL, des universités de Lausanne et Genève ainsi que de l'INRA de Thonon-les-Bains (F) entendent mieux comprendre ce qui se passe dans le Léman, de même que les interactions entre l'eau et l'atmosphère.

Cette plate-forme - la station de recherche flottante la plus moderne du monde aménagée sur un lac - est installée jusqu'en 2026 à 570 mètres au large de Pully. Elle est dotée d'une cabine fermée faisant office de laboratoire. A cet endroit, le lac a une profondeur de 110 mètres.

La structure de 100 m2 est entourée de neuf bouées principales placées à 70 mètres de distance pour signaler une interdiction de navigation. Au cours des derniers mois, divers instruments de mesure et des dizaines de détecteurs y ont été installés, a indiqué à Keystone-ATS Natacha Tofield-Pasche, adjointe du directeur du Centre de limnologie de l'EPFL.

Entre autres, les chercheurs y disposent d'une station météorologique qui enregistre tous les jours les températures et les vents, de même que la pression, l'humidité, les radiations et les précipitations, notamment.

Des détecteurs relèvent dans l'eau la vitesse des courants ainsi que la lumière, la température, les turbulences, l'oxygène, le dioxyde de carbone, différents groupes d'algues et toutes sortes de substances naturelles et artificielles.

Outre des instruments de base qui fourniront des données aux scientifiques et à la population, la plate-forme héberge déjà treize projets de recherche spécifiques. «Il y a beaucoup d'intérêt de la part des chercheurs pour ce nouvel instrument», conclut la chercheuse. (ats/nxp)

Créé: 04.07.2019, 16h58

Publier un nouveau commentaire

Nous vous invitons ici à donner votre point de vue, vos informations, vos arguments. Nous vous prions d’utiliser votre nom complet, la discussion est plus authentique ainsi. Vous pouvez vous connecter via Facebook ou créer un compte utilisateur, selon votre choix. Les fausses identités seront bannies. Nous refusons les messages haineux, diffamatoires, racistes ou xénophobes, les menaces, incitations à la violence ou autres injures. Merci de garder un ton respectueux et de penser que de nombreuses personnes vous lisent.
La rédaction

Caractères restants:

J'ai lu et j'accepte la Charte des commentaires.

No connection to facebook possible. Please try again. There was a problem while transmitting your comment. Please try again.

Caricatures

Le Cycle genevois toujours aussi inégalitaire
Plus...