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Syriza, Podemos, ça marche la folie?

Syriza en Grèce, Podemos en Espagne: des centaines de milliers de gens qui ont voté ou sont descendus dans la rue au cri simple, tout droit sorti du cœur: «Cela ne peut plus durer comme ça! Il faut que cela change!»

Déferlante d’émotion à laquelle les autres pays européens répondent, avec des raisonnements techniques et un sérieux tout académique, la tête appuyée sur la main, tels des penseurs de Rodin: «Vous croyez vraiment que vos rêves anti-austérité vont marcher? Allons, ils ne tiennent pas la route!»

Pour faire image, c’est un peu comme l’opposition entre, d’un côté, l’amour fou de jeunes gens qui se promettent l’un à l’autre pour toujours avec des étoiles plein le cœur, et, de l’autre, les disputes techniques des mêmes, devenus jeunes parents: «C’est toi qui emmènes les gamins à l’école ce matin? – Non, désolé, j’ai rendez-vous à Zurich… – Eh! arrête ton cirque, c’est toujours moi qui déguste!»

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