Passer au contenu principal

La Suisse doit rester confiante et ouverte

Des candidats genevois au Conseil national s'expriment en vue de l'élection du 20 octobre.

La Suisse est différente et unique. Il faut préserver sa spécificité en l’adaptant continuellement aux réalités actuelles. C’est une mécanique complexe et fragile. Quatre langues, quatre cultures, des régions aux héritages différents et la nécessité toujours renouvelée de dialoguer, de se comprendre et de trouver des compromis pour renouveler notre alliance. C’est à cette magnifique construction que je veux me consacrer, avec mes valeurs et mon sens des responsabilités, en me portant candidat au Conseil national.

Une bonne politique est celle qui s’inscrit dans le temps long et qui amène des réponses aux besoins de demain. À ce titre, il y a trois thématiques majeures et structurantes pour notre pays.

Tout d’abord, il faut que la Suisse relève le défi climatique. La terre brûle au sens propre comme au sens figuré. Il convient de mettre en œuvre une politique environnementale ambitieuse pour atteindre les objectifs des Accords de Paris à même de limiter le réchauffement climatique. Pour cela, la Suisse doit tenir l’objectif de 0% d’émissions de carbone à l’horizon 2050 en mettant à profit sa capacité d’innovation. Nous devons tous prendre nos responsabilités, les citoyens comme les entreprises, soutenus dans cet effort par un parlement déterminé.

Ces objectifs sont très ambitieux et je m’engage à les porter. Notre environnement est notre avenir. Ensuite, il sera primordial de conclure un accord avec l’Union européenne pour pérenniser nos relations avec les États de notre continent. Nos intérêts économiques sont totalement imbriqués puisque 53% de nos exportations et 71% de nos importations se font avec l’Union européenne. Nos destins sont intimement liés et nous avons besoin l’un de l’autre. L’Accord-cadre qui a été âprement négocié par les diplomates suisses doit maintenant être débattu devant les Chambres fédérales et devant le peuple. Il respecte notre volonté d’indépendance et de souveraineté, et la garantit.

Enfin, la Suisse doit demeurer à la pointe de la formation et de la recherche. Notre matière grise est notre matière première. Elle est le moteur de notre succès. Aujourd’hui comme hier, la nécessité d’investir dans le savoir est primordiale non seulement pour rester compétitif au niveau mondial mais aussi pour répondre aux défis éthiques de notre temps (protection des données, cybersécurité, génie génétique, intelligence artificielle…). Cette innovation doit être porteuse de sens et de progrès. Pour cela, au niveau fédéral, la Confédération doit renouveler et augmenter son soutien à nos hautes écoles. Elles constituent l’épine dorsale de la compétitivité de la Suisse. Autour d’elles se créent de nombreuses PME dans des domaines d’innovation pour assurer les emplois de demain.

La Suisse doit avoir confiance en son avenir. Fidèle à son histoire, elle doit rester ouverte sur le monde et prête à se réinventer. Je crois en notre capacité de nous réunir pour le bien commun. C’est le sens de ma candidature.

Cet article a été automatiquement importé de notre ancien système de gestion de contenu vers notre nouveau site web. Il est possible qu'il comporte quelques erreurs de mise en page. Veuillez-nous signaler toute erreur à community-feedback@tamedia.ch. Nous vous remercions de votre compréhension et votre collaboration.