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Les risques liés à la 5G font débat

Peter Klaunzer), Keystone

Genève, 12 janvier Alors que le nombre d’antennes «5G» explose à Genève et ailleurs en Suisse, les autorités continuent d’affirmer «qu’aucun effet sanitaire n’a été prouvé de manière cohérente».

À la demande de plusieurs citoyens suisses, le 7 janvier, le DrLennart Hardell, expert en radiofréquences, a adressé une lettre à la présidente de la Confédération, cosignée par vingt-deux experts de renommée internationale contestant les conclusions biaisées de l’évaluation des risques sanitaires de la téléphonie mobile en Suisse.

Ces experts, sans conflit d’intérêts, estiment que le rapport «Téléphonie mobile et rayonnement» du groupe de travail mandaté par la Confédération contient une évaluation «scientifiquement inexacte et va à l’encontre de l’opinion de la majorité des scientifiques dans ce domaine».

Ils craignent que les rapports dirigés par un certain expert suisse soient influencés par ses liens avec l’industrie des communications sans fil.

Il est temps que les autorités cessent d’occulter les risques liés à la technologie sans fil et soutiennent les recommandations de la lettre: déclarer un moratoire sur la 5G jusqu’à ce que des recherches indépendantes menées par des scientifiques sans lien avec l’industrie, confirment l’innocuité.

Ces experts recommandent aussi une campagne de sensibilisation pour éduquer le public sur les risques pour la santé de l’exposition au rayonnement radiofréquence et l’utilisation sécuritaire de la technologie, par exemple le déploiement de l’internet filaire dans les écoles.

Meris Michaels

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