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Quatre jours après, tout ça pour ça!

A moins d’avoir été en exil sur une île déserte depuis neuf mois, il est plus que probable que vous ayez entendu parler de ce jeudi 17 septembre comme étant «LE jour» où tout aurait dû changer. Depuis des mois et des mois, nous avons tergiversé sur le fait que la Réserve fédérale des Etats-Unis (Fed) aurait pu – éventuellement peut-être – commencer son cycle de hausse des taux.

Nous attendions cela avec impatience. Non pas forcément le fait que sa présidente, Janet Yellen, monte les taux, mais plutôt que cette incertitude soit enlevée une fois pour toutes, que cette page puisse enfin être tournée. Techniquement, et d’après ce que j’ai vaguement compris de l’économie ces vingt-cinq dernières années, il n’est jamais bon, pour le marché des actions, de voir les taux monter, puisque cela rend du même coup l’aspect obligataire un peu plus attrayant qu’avant.

La logique nous aurait donc poussés à croire qu’en ne faisant finalement rien la semaine passée, en laissant les taux là où ils étaient lorsque Ben Bernanke lui a rendu les clés de la maison, tout le monde aurait applaudi. Eh bien non!

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