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Quand le piège des réseaux sociaux se referme

Avec son action de communication, Catch a Car ne pensait pas déclencher une tempête de réactions hostiles.
Avec son action de communication, Catch a Car ne pensait pas déclencher une tempête de réactions hostiles.
DR

La communication est devenue un sport à risque. Il ne suffit plus d’être percutant pour se distinguer face à la masse des opérations marketing dont on nous accable. Il ne suffit pas non plus de faire le buzz. Encore faut-il que votre coup de com, ou de pub, obéisse aux lois non écrites des réseaux sociaux. Catch a Car, une société d’autopartage, l’a appris à ses dépens, comme l'a raconté «Le Matin Dimanche».

Au départ, l’idée était simple: faire voler une voiture suspendue à des ballons. Ceux-ci étaient biodégradables. Pas de quoi fouetter un chat? Erreur! L’entreprise a essuyé un feu nourri et a été accusée de provoquer la mort des tortues, des océans et de tout le saint-frusquin. Le même sort attend, paraît-il, les patrons de bar qui proposent des pailles en plastique aux enfants…

Si Catch a Car a oublié la première loi des opérations de com, elle a appliqué la seconde: lorsque la tempête éclate, ne pas tenter d’argumenter rationnellement; faire le dos rond.

Arbitres suprêmes du bien et du mal, les réseaux sociaux ont leurs règles d’airain. On ne les néglige qu’à son détriment.

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