Passer au contenu principal

La mauvaise foi des anti-chiens

Pierre Abensur (archives)

Genève, 19 janvier

Dans l’article «Combien les chiens coûtent à la collectivité» («TdG» des 18 et 19 janvier), la «Tribune» interviewe les opposants à l’abolition de l’impôt sur les chiens.

Le conseiller administratif de Thônex Pascal Uehlinger, candidat à la Mairie, dit avoir fait une campagne de sensibilisation contre les incivilités canines.

Et les manquements de la Commune en matière canine, n’en dit-il pas mot, malgré l’encaissement de l’impôt?

Il n’y a pas un seul parc à chiens dans le territoire communal mis à disposition des propriétaires de chiens? L’incurie de la part de la Commune oblige les détenteurs soit à aller dans l’illégalité en détachant le chien pour qu’il puisse se mouvoir librement, ce qui est nécessaire à son bien-être, soit à ne jamais faire courir librement le chien.

La loi fédérale sur la protection des animaux est claire, elle impose, à son article 6, les détenteurs de leur garantir l’activité et la liberté de mouvement nécessaires à leur bien-être.

Il est facile de se plaindre et d’encaisser l’impôt communal mais de ne fournir que des caninettes en retour, au prix de 0,009 francs le sachet.

L’article en question fait mention de coût de l’incinération des crottes à chiens, mais fait total silence sur le même coût concernant les litières à chats, qui sont plus volumineuses. Il est clair que, vu la manipulation des mots, je vote pour un «oui» à l’abolition de l’impôt sur les chiens.

Manuel Alonso Unica, Mouvement de défense des propriétaires de chiens de Genève

Cet article a été automatiquement importé de notre ancien système de gestion de contenu vers notre nouveau site web. Il est possible qu'il comporte quelques erreurs de mise en page. Veuillez-nous signaler toute erreur à community-feedback@tamedia.ch. Nous vous remercions de votre compréhension et votre collaboration.