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Genève et l’ONU en musique

Cette année, la rentrée de la Genève internationale se fait au son des orchestres de la Suisse romande et des Nations Unies. Vendredi, l’OSR exécutait la symphonie héroïque de Beethoven sous la plume de Chappatte et Plantu, en faveur de la Fondation Dessins pour la paix. Le 2 octobre, toujours au Victoria Hall, c’est l’Orchestre des fonctionnaires de l’ONU à Genève qui jouera du Tchaïkovski en l’honneur et en présence du secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon, avec le grand violoniste russe Maxim Vengerov. Et le 24 octobre, l’OSR donnera son traditionnel concert pour la Journée des Nations Unies avec Wagner et Richard Strauss!

La 71e assemblée des Nations Unies s’est ouverte mardi dernier à New York. C’est elle qui va entériner la nomination du (de la?) successeur du Coréen. Pour le moment, c’est le Portugais Antonio Guterres, ancien patron du HCR et donc grand connaisseur de Genève, qui semble tenir la corde. Talonné par la Bulgare Irina Bokova, cheffe de l’Unesco. Une dizaine d’autres candidats, dont la Néo-Zélandaise Helen Clark, le Slovène Danilo Turk et l’Argentine Suzanna Malcorra, suivent. Mais c’est à la fin de septembre que les choses sérieuses vont commencer, avec les straw polls, les votes indicatifs. Et qu’on verra qui fera l’objet d’un veto de l’un ou de l’autre des 5 membres permanents du Conseil de sécurité. Car, in fine, ce sera lui qui décidera. Et qui pourrait désigner un candidat de compromis dont le nom n’aura jamais été prononcé…

C’est aujourd’hui que s’ouvre à New York le sommet sur les migrations. C’est la première fois que l’ONU, concentrée sur les réfugiés, intègre la problématique des migrations. Phénomène qui touche d’abord les pays du Sud, d’Afrique et du Moyen-Orient, contrairement à ce que pensent les Occidentaux, qui ne sont concernés par le sujet que depuis les crises qu’ils ont eux-mêmes déclenchées en Irak, en Syrie ou en Libye…

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