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À la rencontre d’un coach de volley sévère mais justeRatko Pavlicevic fait trimer Chênois dans la joie et la bonne humeur

Le successeur de Charly Carreño a fait le succès d’Amriswil entre 2015 et 2018. Avec la même méthode, le technicien serbe saura-t-il hisser à nouveau le club genevois au sommet?

Ratko Pavlicevic devant son nouveau repaire. «Si on m’adopte, je veux bien y rester longtemps», dit-il.
Ratko Pavlicevic devant son nouveau repaire. «Si on m’adopte, je veux bien y rester longtemps», dit-il.
Magali Girardin

Ratko Pavlicevic arrive à Sous-Moulin en trottinette électrique. Ponctuel et affable. Le nouvel entraîneur de Chênois connaît bien les lieux. Entre 2015 et 2018, à l’époque où il régnait en maître sur le volley suisse avec Amriswil, il est souvent venu ici. «Sans m’attarder, entre deux longs voyages en car», se souvient-il. Il pourrait ajouter: vite fait, bien fait. Par égard, il préfère dire que le club genevois a toujours été un adversaire coriace, «difficile à jouer». Et il espère qu’il le sera encore plus sous sa conduite. «Cette saison, nous ferons tout notre possible pour réaliser de grandes choses», promet-il. Dans sa bouche, ce n’est pas un pluriel de majesté mais l’expression d’une volonté collective. «En volleyball, rien ne se fait seul, on dépend toujours des autres», affirme le technicien serbe, secondé par Gaëtan Vetter, un ancien joueur de Sous-Moulin.

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