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Nommée docteur honoris causaPrisonnière en Iran, Fariba Adelkhah reçoit le soutien de l’UNIGE

Lors de la cérémonie du Dies academicus du 9 octobre, l’Université de Genève décernera le titre de docteur honoris causa à la chercheuse franco-iranienne ainsi qu’à d’autres personnalités, dont la Française Christiane Taubira.

La Franco-Iranienne Fariba Adelkhah, chercheuse au Centre de recherches internationales de Sciences Po Paris (CERI), est en prison depuis plus d’un an en Iran. L'anthropologue franco-iranienne de 61 ans a été condamnée à cinq ans de prison pour «collusion en vue d'attenter à la sûreté nationale» et pour «propagande contre le système» politique de la République islamique». Détenue dans la prison d'Evine à Téhéran, cette spécialiste du chiisme a toujours clamé son innocence.

Dans un communiqué, l’Université de Genève «se joint à d’autres hautes écoles, ailleurs en Europe et dans le monde, pour exprimer son soutien à cette brillante chercheuse et son souci de défendre la liberté académique partout où elle est menacée».

Sur proposition de la Faculté des sciences de la société, Fariba Adelkhah recevra donc un doctorat honoris causa de l’Université de Genève lors du prochain Dies academicus, le 9 octobre 2020, organisé en présence d’Anne Émery-Torracinta, conseillère d’État chargée du Département de l’instruction publique, de la formation et de la jeunesse, Yves Flückiger, recteur de l’UNIGE, et Éric Eigenmann, président de l’Assemblée de l’Université.

Docteurs honoris causa

Médaille de l’Université

Médaille de l’innovation

  • Laboratoire de technologie avancée (LTA)
    Représenté par M. Christoph Renner, directeur, M. Jérémie Teyssier et M. Nicolas Stucki, agents de liaison scientifique, et M. Gilles Triscone, professeur à la HES-SO Genève

Prix mondial Nessim Habif

Prix Latsis

1 commentaire
    Baron Samedi

    Pfff... la nomination de Taubira, probablement le ministre le plus détesté des Français, n’est due qu’à l’effet Floyd !