Votre navigateur est obsolète. Veuillez le mettre à jour avec la dernière version ou passer à un autre navigateur comme ChromeSafariFirefox ou Edge pour éviter les failles de sécurité et garantir les meilleures performances possibles.

Passer au contenu principal

SciencesPourquoi le rêve de vie sur Mars reste à tout jamais impossible

Mars, planète rouge sur laquelle jamais l’homme ne devrait vivre.

«L’homme devra apprendre à réparer le globe sans espérer aller voir ailleurs si l’herbe est plus verte.»

8 commentaires
Trier:
    Pierre Brisson

    Madame Ekström parle avec assurance d’un sujet qu’elle ne connaît pas et se fait cautionner par un grand homme, Michel Mayor, qui ne le connaît pas non plus. Ce n’est pas en effet parce qu’on est spécialiste des étoiles massives ou des exoplanètes, qu’on connait la problématique de l’installation éventuelle de l’homme sur Mars qui est davantage un problème d’ingénieurie et de biologie. Chacun aujourd’hui peut avoir un avis sur tout mais ce n’est pas à l’honneur de scientifiques très respectables dans leur spécialité, de se laisser aller à écrire des énormités simplement parce que l’idée d’aller s’installer en dehors de la Terre, ne leur plait pas. Sans connaître leur sujet, ils en sont réduits à répéter des banalités sur l’enfermement, l’affaiblissement résultant de l’apesanteur, l’insoutenabilité du bruit des moteurs (?!), le danger des radiations. Tout y passe même qu’Elon Musk envisage l’établissement sur Mars comme possible solution au réchauffement climatique (?!).

    Je pourrais répondre aux différents problèmes soulevés mais, je ne vais pas prendre trop de temps au lecteur. Je dirai seulement que les radiations sur Mars ne sont pas plus élevées que dans l’ISS, cela a été montré par les mesures prises par l’instrument RAD de Curiosity dans le Cratère Gale. De plus on pourra protéger les habitats sur Mars avec des matériaux martiens qui ne couteront que leur manipulation par les robots qu’on aura pris avec soi pour effectuer les taches physiquement pénibles et répétitives.