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Les Grenat à court d’argumentsPour Servette, le début de la fin a commencé trop tôt

Battus 2-0 à Berne, les Genevois n’ont pas eu voix au chapitre contre YB. Tombé après quelques secondes, l’autogoal de Rouiller a précipité leur défaite.

Le geste malheureux de Steve Rouiller dès la 4e minute de jeu. Contre cet YB promis à un nouveau titre de champion, cela ne pardonne pas.
Le geste malheureux de Steve Rouiller dès la 4e minute de jeu. Contre cet YB promis à un nouveau titre de champion, cela ne pardonne pas.
ERIC LAFARGUE

En une semaine, la météo servettienne a gagné près de 25 degrés – on est passé du -10 du frigo de la Tuilière lors du derby lémanique à un printanier +14 au Wankdorf dimanche après-midi – mais sans que le climat grenat ne se réchauffe pour autant. L’extrême douceur des températures du week-end ne s’est pas accompagnée de l’embellie sportive espérée.

L’air que Servette respire est toujours aussi froid sinon glacial, ce n’est pas la défaite concédée face au (futur…) quadruple champion en titre qui permet d’occulter ce qu’il est devenu: une équipe trop ordinaire, trop prévisible, qui, faute d’agressivité, perd la majorité de ses duels et ne sait pas commencer un match autrement qu’en étant mené au score. Cela s’était déjà produit cinq fois en 2021; on a eu droit à une sixième version, peut-être la pire, tombée suite à un autogoal de Rouiller après moins de 360 secondes.

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