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Pour briser les stéréotypes
Trois Romands s’affichent dans le calendrier paysan sexy 2024

Le Vaudois Étienne illustre le mois d’avril dans la version masculine 2024. 

Se dénuder et prendre la pose dans un décor familier, entre écurie et pâturage, c’est le défi qu’ont relevé 24 jeunes agriculteurs pour l’édition 2024 du calendrier paysan sexy. Et cette année, trois Romands s’exhibent dans ses pages. 

Vieux d’une quinzaine d’années, le calendrier est édité depuis quatre ans par l’entreprise Calendaria, basée à Schwytz. La publication connaît surtout une notoriété outre-Sarine, regrette la responsable du projet Daniela Mayer auprès du «Journal du Jura». En effet, le dernier candidat Suisse romand remonte à plus de sept ans. «Nous aimerions donc beaucoup qu’à l’avenir, de nouvelles régions soient représentées chaque année dans notre calendrier paysan», indique Daniela Mayer. 

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Avec une majorité de protagonistes d’outre-Sarine, le calendrier manque encore de francophones.
Le Landeronnais Dylan Quiquerez représente le mois de septembre dans l’édition 2024.
La Vaudoise Noémie représente le mois de décembre dans les pages de la version féminine.

Dans cette nouvelle édition, le canton de Vaud et le canton de Neuchâtel se font une place de choix. Étienne, d’Échallens, et Noémie, de Vaulion, représentent fièrement le premier dans les pages des versions masculine et féminine. L’arc jurassien est quant à lui représenté par le Landeronnais Dylan Quiquerez, âgé de 24 ans.

Pour convaincre le jury, les candidats doivent avoir 18 ans, démontrer une grande attache au monde agricole et faire preuve de charisme et de photogénie. Des critères que les trois Romands ont donc dû remplir afin d’être sélectionnés. 

«Représenter le métier»

«C’est vrai que j’éprouve une certaine fierté. Mes amis en rigolent un peu, mais ils trouvent ça cool», confie Dylan Quiquerez au «Journal du Jura». Pour ce jeune paysan, s’exhiber dans le calendrier relevait surtout d’un défi personnel. «En plus de la fierté de pouvoir représenter le métier, j’avais envie de savoir si j’étais à la hauteur des attentes des organisateurs», explique-t-il. 

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Pour illustrer le mois de septembre, le Landeronnais apparaît dans un décor alpestre vêtu d’un jean taille basse et coiffé d’un chapeau. La nudité doit rester suggestive et artistique, explique l’éditeur du calendrier.

Et si l’objectif des photos est d’en montrer assez sans tout dévoiler, la secrétaire de la Chambre d’agriculture du Jura bernois, Tessa Grossniklaus, se montre plus nuancée au sujet de la version féminine. Elle estime que, bien qu’aidant à casser l’image un peu régressive des femmes dans l’agriculture, des photos un peu osées pourraient nourrir l’argumentaire de certains machistes. 

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