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Podcast «Volume d’écoute»«Plus j’observe la nature, plus je trouve l’Homme intéressant»

Lionel Maumary est biologiste et ornithologue. C’est à lui notamment que l’on doit l’île aux oiseaux de Préverenges, une réserve naturelle qui permet aux migrateurs de se reposer et de reprendre des forces.

Lionel Maumary est passionné par les oiseaux. Impossible pour lui par exemple de dormir au printemps lorsque, dès 4 heures du matin, les chants se multiplient à l’extérieur, ou de ne pas interrompre une conversation pour nommer l’individu à plumes qu’il vient d’entendre…
Lionel Maumary est passionné par les oiseaux. Impossible pour lui par exemple de dormir au printemps lorsque, dès 4 heures du matin, les chants se multiplient à l’extérieur, ou de ne pas interrompre une conversation pour nommer l’individu à plumes qu’il vient d’entendre…
Illustration: Manuel Perrin

Dans ce septième épisode de notre podcast «Volume d’écoute», nous allons à la rencontre de Lionel Maumary, biologiste et ornithologue, qui s’intéresse scientifiquement aux oiseaux. Ce qui ne l’empêche pas de se plonger dans la contemplation de leur plumage comme de leur ramage, bien au contraire! Sa passion ne le laisse d’ailleurs jamais tranquille. Impossible pour lui par exemple de dormir au printemps lorsque, dès 4 heures du matin, les chants se multiplient à l’extérieur, ou de ne pas interrompre une conversation pour nommer l’individu à plumes qu’il vient d’entendre…

Existe-t-il un muscle de l’écoute qui se forge à force de prêter l’oreille à ses semblables et à son entourage? «Volume d’écoute» est un podcast de «24 heures» et la «Tribune de Genève» qui propose de répondre en creux à cette question. Disponible sur les plateformes dédiées, il consiste en une série de rencontres avec des personnes qui ont choisi un métier dans lequel l’ouïe est sollicitée. Des professionnels de l’écoute au sens large nous parlent de leur quotidien et expliquent comment leur métier façonne leur manière d’entendre la société.

«Impossible pour lui par exemple de dormir au printemps lorsque, dès 4 heures du matin, les chants se multiplient à l’extérieur, ou de ne pas interrompre une conversation pour nommer l’individu à plumes qu’il vient d’entendre…»

1 commentaire
    Aucune langue de bois

    Eh bien à l'attention des commentateurs de la TDG, je propose la version qui m'est venue en tête immédiatement à la lecture de l'article :

    "Plus j'observe l'Homme, plus je trouve la nature intéressante".

    Et merci de nous laisser cette place.