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L’éditorial: élection au Conseil d’État genevoisPierre Maudet, la prime à l’envie

«Comment a-t-il pu se présenter comme un antisystème?»

91 commentaires
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    Inconnu Connu

    Pourquoi un magistrat ose encore faire acte de candidature alors qu'il avait dit qu'en cas de condamnation il démissionnait ?

    Il a menti au Conseil d’État, à la Commission de gestion du Grand Conseil justement chargée de contrôler l’action de l’État, à son parti et à la population genevoise. Pire, ce magistrat, alors en charge de la justice, va demander à un de ses «amis» de mentir

    devant le Ministère public pour tenter de le disculper !

    Le magistrat a utilisé des attestations de dons émises par son parti pour déduire de ses impôts 10 000 francs sur plusieurs années, alors même qu’il n’avait pas droit à ces

    déductions dès lors que ces dons ne provenaient pas de ses revenus mais de donateurs.

    Une décision pour soustraction fiscale a été rendue à son encontre par l’administration fiscale. Ce nouveau volet révèle qu’un autre «ami» opérait des paiements en argent liquide, à la demande du magistrat, pour éviter que son parti ne réalise que cet argent ne provenait pas de sa poche.

    Qui peut défendre cela ? Avec un comportement aussi honteux qui soutient ce type d'agissements ?

    Ce qui définit un homme ne sont pas seulement ses qualités mais surtout ces actes !

    Souvenez -vous de cela lors du vote du 28 mars Genevoises et Genevois.