Passer au contenu principal

54e Challenge international de GenèvePhilippe Meyer rêve d’une vague olympique

Devenu cardiologue, l’ancien nageur se mouille pour maintenir son club de cœur à la pointe du succès. Malgré la pandémie, la compétition chère à Genève Natation aura lieu ce week-end aux Vernets. À huis clos, avec vue sur Tokyo.

Genève le 13.1.2021

Dans son bureau des HUG, les Jeux olympiques de Sydney, apothéose de la carrière sportive de Philippe Meyer, figurent en bonne place.
Genève le 13.1.2021

Dans son bureau des HUG, les Jeux olympiques de Sydney, apothéose de la carrière sportive de Philippe Meyer, figurent en bonne place.
© Steeve Iuncker-Gomez

La tradition aurait pu boire la tasse, submergée par la deuxième vague du coronavirus. Contre vents et marées, le Challenge international de Genève (CIG) a tenu bon. Sauf catastrophe, sa 54e édition se déroulera ce week-end aux Vernets, transformés pour l’occasion en bulle hermétique. «On s’est démenés pour en assurer l’organisation, c’était pour nous un enjeu crucial. Le CIG, c’est notre fleuron», indique Philippe Meyer (49 ans) au nom de Genève Natation, un club dont il préside la section natation.

Son sport, l’ancien sélectionné olympique, devenu responsable de l’Unité d’insuffisance et de réadaptation cardiaque aux HUG, le porte toujours autant dans son cœur. «Contrairement à d’autres, voir défiler les catelles au fond de la piscine ne m’a pas lassé, sourit-il. Dans l’eau, j’avais d’autres choses en tête, ma technique, ma respiration, ma gestion de l’effort.» Qui sait, peut-être aussi le dessin d’un écorché ou ses cours de cardiologie.

Les articles ABO sont réservés aux abonnés.