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Body ArtPhénomène: ces quinquas+ qui se font tatouer

Reine de la provoc et lanceuse de tendances, Madonna a attendu ses 62 ans pour se faire tatouer! En Suisse romande, elles sont nombreuses à avoir cédé aux aiguilles bien après la trentaine. Et elles ne le regrettent pas! Nos témoignages.

La peau est plus fine et moins élastique après la ménopause, mais rien n’empêche de la tatouer! En général, à cet âge, le choix est plus réfléchi et le regard des autres se fait moins important.
La peau est plus fine et moins élastique après la ménopause, mais rien n’empêche de la tatouer! En général, à cet âge, le choix est plus réfléchi et le regard des autres se fait moins important.
Getty Images

Cet article a été rédigé par les journalistes de «Femina». Retrouvez plus d’articles sur Femina.ch

On la croyait plus avant-gardiste que ça: Madonna vient de s’offrir son premier tatouage, à 62 ans, les initiales de ses 6 enfants à l’intérieur du poignet, hommage à sa tribu. Un grand classique chez les femmes devenues mères (coucou Angelina Jolie, Lou Doillon ou encore Daphné Bürki). Ces petits lettrages symboliques ne sont pas les seuls motifs à s’être banalisés. Le choix de décorer de façon permanente des parties très visibles du corps, parfois même les mains ou le cou, s’observe en abondance de nos jours, dans la rue, à la piscine, au fitness. Une tendance à l’opposé de l’aura de subversion qui entourait il y a encore 10 ans ces modifications corporelles. Le phénomène touche aujourd’hui toutes les tranches d’âge, même les plus de 50 ans. Ces adeptes avancent le timing comme argument pour expliquer leur choix: le sentiment d’avoir trouvé LE sujet, et le soulagement de ne pas avoir cédé à des trends ou des lubies de jeunesse qu’elles n’assumeraient plus aujourd’hui.

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