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Accueil extrafamilialOui, Berne peut agir pour plus de places en crèche

Un avis de droit inédit montre que la Confédération devrait en faire plus pour la petite enfance au nom de l’égalité et du droit du travail.

D’un bout à l’autre de la Suisse, l’offre de places d’accueil extrafamilial et le tarif facturé aux parents varient fortement. Il n’y a pas non plus de critères nationaux de qualité.
D’un bout à l’autre de la Suisse, l’offre de places d’accueil extrafamilial et le tarif facturé aux parents varient fortement. Il n’y a pas non plus de critères nationaux de qualité.
Laurent Guiraud/Tribune de Genève

En Suisse, on recense le nombre de vaches mais on ne tient aucun inventaire de l’offre et de la demande des places en crèche. On sait combien coûtent les chaussettes de nos recrues, mais pas exactement combien on investit pour les enfants en âge préscolaire.

Le Conseil fédéral le dit très poliment dans un rapport publié récemment: il y a encore des «lacunes» et des «potentiels d’amélioration» dans la politique de la petite enfance. Mais le gouvernement prévient qu’il ne faut pas trop en attendre de lui. Car, plaide-t-il, la Confédération ne peut intervenir dans ce domaine que de manière subsidiaire aux Cantons et aux Communes par manque de base constitutionnelle.

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